Narutofict.sky'[ partie 5 ! They is very fabulous ! =D ][---]Mystery and Suspense are Kings...

N A R U T O F I* C T N A R U T O F
CHAPITRE 13 - Soupçons ···
N A R U T O F I* C T N A R U T O F


Kiba, après avoir été chassé de la chambre 203 par Sakura, se retrouva donc pour la deuxième fois .. devant la chambre 20202 au 36ème étage.
Il aurait très bien pu aller dans une autre chambre mais
le sort en avait décider autrement .. U_U [ le sort = Julie et Agathe. *______* NiArK NiArK NiArK NiArK !!! ]
Il hésita tout de même à entrer encore sans frapper. Il faut dire que ce qu'il avait vu il y a à peine une heure l'avait pour le moins .. déstabiliser ! ><
Donc pour cette fois, il serait sage et se plierait aux règles de politesses. Cela ne lui coûtait rien.


Toc, toc !

Il ouvrit la porte avec moins de hâte que l'autre fois, et ce qu'il vit ..
.. ne fis que le déstabiliser encore plus.

Sai : Inoooo !! Je t'en conjure !! Dis le moi !! T-T
Ino : Bordel ! Je t'ai dit NON ! ><
Sai : Mais pourqwwwaaaa .. ?!! T-T
Ino : Tu crois tout de même pas que je vais te balancer ça comme ça ?! ><
Sai : Je pensais pourtant qu'on été devenu amiiis ! T-T
Ino : A oué ?! Ba tu sais quoi ?! TU PENSE MAL ! è_é
Sai : Pourquoi tant de haine ?! T-T

Sai, à genoux devant Ino, tiré sur la chemise de nuit - très courte - de la jeune fille, qui, pour ne pas finir à moitié nu devant lui, tenter de lui faire lacher prise en lui donnant de gros coup de pied.
Et Ino, qui ne s'était attendu, ni à
la question de Sai, ni à ce qu'il la supplie à genoux, et ni à ce que Kiba entre pile à ce moment là, rosis jusqu'au bout des oreilles. Elle failli même en laisser tomber sa robe de nuit ! ><

Ino : Ki .. KIBA ?!! O_o
Kiba : .. =_= ..

Sai - toujours à genoux - se retourna sur lui même et fusilla son .. "ami" du regard.
Pourquoi devait -t-il à
chaque fois arriver au moment où tout se passait plus ou moins bien entre lui et Ino ?!
Est-ce qu'il le gênait, lui, quand il était avec Yôko ?!

Sai se leva, plus que déçu de l'arrivée de son ami.


Kiba : Excusez-moi de déranger, mais .. il y a une hystérique au goût buble gum qui veut m'égorger .. Alors j'ai pensé que j'aurais pu venir vous tenir compa... ^^
Sai : Nan. -_-
Kiba : Mais, mais ... T-T JE VEUX PAS MOURIR JEUNE MOI !!!
Ino *réfléchi TRÈS longtemps* : Bon .. .. .. .. c'est bon tu peux rester !! ^^
Kiba : YAAHOU !!!! 8D

Il referma la porte, et avec une vitesse importante, courut vers le lit.

Kiba : Et surtout, faites comme si je n'étais pas là !! ^o^

Il commença à sauter sur le lit, comme vrai gamin, sa tête frôlant un peu plus le plafond à chaque rebonds.

Sai : Ça va être dure ... -__-

Ino et Sai allèrent de l'autre côté de la pièce et se remirent à discuter, en chuchotant.

Sai : Alleeeer ! Dis-moi !!! T-T s'il te plait !!
Ino * rougissant de plus en plus* : heu ... Dire quoi ? ... >/////<
Sai : Alller !! J'le répèterais pas !! Qui c'est que tu aimes ?
Ino : ... Bon c'est jnpofhbn dogpj >/////< Désolé je peux pas le dire -/////-
Sai : T'as pas confiance en moi ??!! T-T
Ino : -__- ... Toi aussi tu es amoureux de quelqu'un si je ne m'abuse !

A la seconde qui suivirent ces paroles, Sai changea radicalement de couleur, pour opter dans un ton " rougeâtre ".
Il se mit à béguéyer.


Sai : Momoa ? noonoon .. eu .. poaas dududutootout ! U/////U
Ino : è/////é !! Je te le dis que si tu me dis qui c'est pour toi !
Sai : AH NON !!! è/////é !! ça marche pas comme ça !! C'est TOI qui le dit en première !!
Ino : Ok, ok !! J'vais te le dire, là, tout de suite ... à trois ... un ... deux ... ... deux et demi ... >/////<
Sai : ALLER !!!
Ino : Oui bon d'accord ... >/////< Je vais te le dire vraiment ... alors c'est... c'est ... U/////U C'est...

Les lèvres d'Ino s'ouvrirent pour laisser le son de sa voix sortir mais le cri de Kiba couvra les paroles de la belle blonde.

Kiba : HAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!
Ino / Sai : O__O

Ino et Sai se retournèrent, effrayer d'avance par ce qu'il pourrait voir.

. . .

Et merde ..

Il avait suffit à Sasuke de regarder ce film à la con pour que sa réputation de
beau gosse ténébreux, froid et distant sois à jamais réduite en miettes.
Brian et sa bande .. les 31 filles de
"Dancing Club Paradise" .. Sophie,une employé de Disney, et Zoé, une gamine fan de lui .. Sakura qui lui faisait presque la gueule et ce rêve débile que Hinata, la copine de son meilleur ami, avait eu .. tout était contre lui ..

Putain de vacances.

N'y avait t-il donc personne dans cette baraque à avoir un peu de compassion pour lui ?!


Gaara : Dis, tu m'passes le ketchup ?! =___=
Sasuke : .. T______T ..
Shikamaru : Alors, comme ça .. t'a chialer devant TITANIC ?! 0____0
Sasuke : Je vais essayer de t'le dire gentillement : Ta gueule ! -_-
Shikamaru *ne l'écoutant pas* : Nan mais, tu te rend compte que tu fais honte à notre éspèce ?! 0___0
Gaara : Notre .. espèce ?! o_-
Shikamaru *en plein dans son trip machiste xD* : L'espèce des mââââââles ! 0.0

Après que Naruto ait crier sur tout les toit que Sasuke était une tapette - malgré les effort incroyable que celui-ci déploya pour l'étrangler avant que Sakura n'entende ces divulgations - il partit se réfugier dans la cuisine avec pour seule compagnie Gaara.
Quelques instants plus tard, Shikamaru vint les rejoindre et ne voulut rien leur dire, en particulier à Gaara, sur le pourquoi de son départ de la chambre 203. C'est alors que Gaara raconta à Shikamaru la triste aventure de
Sasuke le malchanceux ..
[ petite pub pour un grand ami à nous - Nicolo - U_U : " FLIP LE MALCHANCEUX " !! ^o^]

Ce qui au début déclencha le fou rire intégral, fini par se transformer en inquiétude par rapport à leur "éspèce", comme nous avons pu le constater.

Sasuke : Tu délires mon pauvre .. -_-
Gaara : Si tu était un "mââââle" comme tu dis, tu serais déjà en train de renouer avec Temari ..

Sasuke releva le ton de reproche qu'il y avait eu dans sa voix.
Il vit aussi le regard mauvais que Shikamaru lança à Gaara, lui faisant signe de se taire une bonne fois pour toute.


Shikamaru *agacé* : Ça n'a absolument rien à voir ! Et comment veux tu que je fasse de toute façon ?! ... Elle aime Waï, et ...
... : On parle de moi ?!

Les trois garçons se retournèrent vers la porte où Waï y était adossé dans l'encadrement.
Il avait encore ce
sourire détestable que seul lui et Yôko savaient faire. Ce petit sourire qu'il faisait pour se donner un air supérieur. Ce même sourire qui mettait notre jeune Nara en rogne rien qu'à sa vue.

Waï : Il me semble aussi avoir entendu de le nom de .. Temari ..

Shikamaru se leva de la chaise sur laquelle il était assis et se dirigea vers la sortie, c'est à dire l'ouverture où Waï le regarder les bras croisés.
Arrivé à sa hauteur, il se stoppa.


Shikamaru : Depuis quand on écoute aux portes ?!

Il partit. Waï étouffa un petit rire.

Pendant que Gaara s'était mis à le rembarrer pour sa
soudaine irruption qui lui avait quelque peu déplu, Sasuke examiner leur guide mââââle de son regard pénétrant.
Il ressemblait énormément à Sai, c'est vrai, mais .. il paraissait plus
froid, plus sérieux, plus ..
.. manipulateur ..
Sasuke n'avait jamais parler avec lui, pas directement du moins. Ni proche, ni éloigné, Waï était pour lui une simple connaissance.

Pourtant, en y regardant de plus près, il avait l'impression de ..



Sasuke pensées : Mais .. raaaaa, arrête ton délire mon pauvre ! C'est sur que ça me réussi vraiment pas les films triste ..


Waï : Quelque chose ne vas pas, Sasuke ?!
Sasuke *détournant son regard* : Hn .. non, non .. ça va ..
Waï : Parfait ! *se tourne vers Gaara* Et si vous veniez avec nous dans le salon ?!
Gaara : .. Mouais ..

Gaara se leva à son tour de sa chaise, passa devant Waï et sortit. Sasuke toucha à taton la poche droite de son jean.

Était-ce le bon moment ? Devait-il ... maintenant ?

Waï : Sasuke ?!
Sasuke : Vas-y *s'étire* moi je crève la dalle ! Je vais aller me préparer quelque chose !

Waï le regarda, désireux de savoir ce qu'il mijotait, mais fini par quitter la cuisine.
Sasuke soupira et déposa sur la table en bois ce qui allait sûrement leur être utile à lui, Naruto et Hinata.


. . .

Sakura : hé ! Tema' !

Depuis que Shikamaru et Kiba avait quitter la chambre 203, les deux jeunes filles étaient seules. Elles avaient donc pu relater les événements et parler rien que toutes les deux.
Temari n'avait pas bouger de sa position dans laquelle elle était avec Shikamaru tout à l'heure, c'est à dire allonger. Et quand à Sakura, elle s'était fabriquer un bon petit
nid douiller par terre, à l'aide de couettes et d'oreiller.

Temari : Hum ?
Sakura : Qu'est-ce qu'il c'est passer avec Shikamaru tout à l'heure ?
Temari : ...
Sakura : Temari !
Temari : Rien. Il c'est rien passé. C'est ça le problème.

Elle garda ses yeux rivés sur le plafond.
Durant une heure entière, elle avait sérieusement penser à plaquer Waï.
Mais si elle le fesait, cela voulait dire qu'elle
perdait en quelque sorte cet éspèce de défit que elle et Shikamaru s'étaient lançer. Qui, de l'homme ou de la femme, pourrait tenir le plus longtemps ?

L'éternelle guerre des sexes.


Pfffff .. ça rimer à quoi tout ça ? Il lui suffisait d'aller dire à Waï
"t'es pas mon type, j'te largue !" et elle nagerait de nouveau dans le bonheur au bras de Shikamaru.
Mais après ça, elle aurait été considérer comme
"la fille qui change de garçon comme de chemise".

Temari *donnant une droite dans son oreiller* : Saloprie de fierté !
Sakura : Wooooo ! Tout doux ! On arrête de parler de ça, t'es d'accord ?
Temari : Hm .. ça m'va.
Sakura : Il n'empêche que j'ai très envie de rejoindre les autres en bas. Tu m'accompagne ? .. Même si il y a .. Shikamaru ?

Temari, qui s'était relevé, fixa la porte l'air maussade. Elle soupira.

Temari *faussement enjouer, brandissant son poing* : C'est partiiiiii !

. . .


Lee : NOOOONNNNN !!! LACHEZ MWAAAAAA !!! OoO
Naruto : Mais tu vas te tenir tranquille, oui ? è_é
Kankuro : Arrête donc de gesticuler dans tous les sens ! On peut pas t'attacher sinon ! è_é
Lee : JE VEUX PAAAAS !! LAISSER MOI !! JE VEUX PAS EMBRASSER UCHIWAAA !! OoO
Naruto : Tais toi Lee ! C'est pour ton bien ! è_é Kankuro ! Va chercher gueule d'amour !
Kankuro : Yes, Sir ! ^^
Lee : NNNNNAAAAAAAAAANNNNNNNN !!!! *Naruto le baillone - pour l'instant -_-* OxO AUCHECOUR !!!

Naruto et Kankuro réussirent finalement à attacher Le pauvre Lee sur une des chaises de la salle à manger.
Hinata et Shikamaru essayaient tout deux de se convaincre que tout cela n'était qu'un rêve. Gaara, qui manger des
monster crunch en regardant "Massacre à la tronçonneuse", commença à jurer après les deux zouaves.

Shikamaru : C'est dingue .. quand c'est pas Kiba, Sai et Neji, il faut obligatoirement qu'il y est des remplaçants .. =___=
Hinata : C'est dingue en effet .. =___=

Soudain .. deux yeux verts brillèrent dans l'ombre.
Naruto se stoppa net, sentant une présence
néfaste pour lui dans les parages. Il se recula de la chaise où Lee était prisonnier, s'éloignant en même temps de la prédatrice.

Sakura : Na .. ru .. to .. *______*
Naruto : Je .. c'est .. c'est pas ce que tu crois Sakura ! O_O En fait Lee .. euh .. ne dois pas embrasser Sasuke mais .. mais Kankuro ! ^o^'
Kankuro *qui voit Sakura le regarder* : HEIN ?! È_É Hé l'autre ! C'est toi qui a eu l'idée en plus !
Sakura *se tourner vers Naruto* : *______*
Naruto : Mais ta gueuuuuule .. TT_____TT
Lee : Euh .. quelqu'un peut me détacher ? ^o^

Sakura pris une des chaises qui trainait - pour le plus grand malheur de Naruto - et se mit à le tabasser avec.

Shikamaru : Heureusement ... ^^
Hinata : ... il y a des choses qui ne changent pas ! ^^

Kankuro couru vers la cuisine pour aller chercher du renfort auprès du bel Uchiwa, le seul à être capable de calmer la furie rose. En attendant, cette même furie avait déjà salement amocher le pauvre Uzumaki.

Lee : Oooo ma princesse ! Tu est venue juste pour me sauver ! *o*
Sakura *frappe Naruto* : Tu fais vraiment tout pour me mettre hors de moi, sale crétin dégénéré ! *___*
Naruto *frapper par Sakura* : Mais noooonnn ! je voulais paaas ! TT__TT C'est Lee qui voulait absolument embrasser Sasuke ! T_T
Sakura : Trop tard .. ton heure est proche .. *__*
Naruto : T_O !
... : Hey ! Salut la compagnie ! ^^
Naruto : Neji ! Ten-Ten ! Savez mwaaaaaa !!! O_O

Le seul couple pour le moins heureux de la villa, venait d'entrer dans le salon. Naruto se jeta à leur pieds et, en rampant, partit se réfugier dérrière Neji.

Sakura : Ooooo ! Neji ! Ten-Ten ! Vous êtes là ! ^^ [ changement brusque d'attitude -.-' ]
Neji : Ba .. oui ! ^^'
Ten-Ten : Vu que nous avons fini .. de ... hurm ... -/////- .. enfin bref ! Nous voilà ! ^////^
Yôko : Eh ben, c'est super ! On est assez pour jouer au Monopoly maintenant ! ^^
Ten-Ten : Au .. Monopoly ?! o_-

L'esprit gamin de Neji refit brusquement surface.

Neji : JE PREND LE BÂTEAU ! 8D
Naruto : ET MOI LE CHAR ! 8D
Neji : Ten-Ten, met toi contre moi ! La partie commence ! è_é [ il prend ça vraiment au sérieux .. --' ]
Ten-Ten : .. =___= ..

Sakura renonça à massacrer Naruto et rejoint les autres joueurs. Gaara continua son film, et Hinata et Temari - elle qui depuis le début était dans un coin loin de Shikamaru, voulant être discrète - préférèrent rester de côté avec pour excuse une flemmagîte-aigue =__= [ en vérité, ils ne savaient que trop bien comment la partie allait se finir ... ]
Ont fit quatres équipes de deux. Yôko et Shikamaru - Sakura et Naruto - Neji et Ten-Ten - Kankuro et Waï.

Début de la partie : 19h46
L'horloge du salon indiquer 21h quand Neji hurla victoire.

Neji *brandissant une carte* : Tu as perdue d'avance Uzumaki ! Vous êtes tombé sur notre résidence à La Grande Pyramide de Gizeh ! *____*
Naruto : Nyahaha ! Tu ounblis que nous sommes milliardaires ! è_é *met en éventail dans sa main tous leur billets* nous avons exactement, 563428 ¤ ! *___*
Neji : Eh bien .. vous nous devez .. 563429 ¤ ! ^^
Naruto : O_O !! NAN ! C'EST PAS VRAI ! T'AS TRICHÉ !
Ten-Ten : Vous devez hypothéquée ! ^^ *très heureuse de gagner*
Sakura : Bon sang Naruto ! Je t'avais dit que c'est moi qui devait lancer les dès ! è_é
Naruto : TT___TT chui maauudiii !

Et la partie dura ..

...


Kiba : HAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!
Ino / Sai : O__O

Ino et Sai se retournèrent, effrayer d'avance par ce qu'il pourrait voir.

Contrairement à ce à quoi ils s'attendait, ils ne virent rien de
choquant. Juste un Kiba paniqué qui semblait gober les mouches. Au début soulager, Sai fut ensuite enerver contre lui pour deux raisons :
1) Il lui avait foutu une peut bleue et 2) Ino n'avait pas pu lui dire qui elle aimait.

Sai : Non mais, ça va pas de crier comme ça, Kiba ?! J'ai failli avoir une crise cardiaque !!
Kiba *ne lui prétant aucune attention* : Ino. Qu'est-ce que tu allait lui dire ?! O__O
Ino : ... eeuuuh ... °/////°

Sai n'en revenait pas.
Non mais, quel toupet il avait celui-là ! D'abord il se permettait d'entrer sans qu'on l'y est autorise, ensuite il rester squatter, et pour finir il venait s'incruster dans sa converssation
- intime - avec Ino.
A non ! Ça ne se passerais pas comme ça !


Kiba : Alors ? Tu allait lui dire quoi ?! O___O
Ino : ... euh ... mais, euh ... °/////°

Sai se mit entre lui et Ino, mettant par la même occasion fin à l'interrogatoire.

Sai : T'en as pas marre de jouer les troubles fait' partout où tu vas ?!
Kiba *vexer* : Comment ça, les troubles fait' ?! è_é
Sai : Qu'est-ce ça peut te foutre ce qu'elle allait me dire ?! è_é
Kiba *montrant les poing* : J'ai plus le droit de poser des questions maintenant ?! è_é
Ino : Arrêter !!!

Les deux garçons se tournèrent vers elle, oubliant leur querelle aussi vite qu'elle était venue.

Ino : J'en ai plus que marre de vous voir vous bagarrer pour un oui ou pour un non ! Vous n'êtes pas censé être meilleur amis ?!

Les deux jeunes hommes se regardèrent ... chacun assez gênés de leur réaction.

Kiba : Mais oui mais [ cherche une excuse =) ]... -__- tout ce que j'ai voulu savoir c'était si vous alliez sortir ens-- HEU ! O_O NAN !!
Ino / Sai : GNÉ ? ê.è
Kiba : NAN, NAN ! C'est pas ça que j'ai voulut dire ! >< j'ai voulu dire "si vous allier .. sortir en vous marchant dessus !" ... ... ... ... -___-
Sai : Bon .. Kiba, pourquoi t'es là ? =___=
Kiba : HA NON ! ^^ C'est a Ino de répondre à ma question en premier !!
Sai *exasperer* : Bon, vas-y Ino ! Répond à sa question qu'on en finisse.
Ino : O//////O
Kiba : ^o^ !!! Alors ? Ino ? Qu'est ce que tu allais dire ? Ou non !! J'ai une autre question a te poser ! ^^

Il repensa au moment dans la chambre où Shikamaru et Sakura leurs avaient dévoilés que Ino et Sai avaient le béguin l'un pour l'autre ... Alors pourquoi ne pourrait-t-il pas les aider à sortir ensemble ?!! ^^

Sai : -__- Vas-y balance !
Kiba : Pour qui as-tu le béguin Ino ? =)
Sai : Tiens donc ...ça me rappelle quelque chose ça. =___=
Ino : O///O Mais ça va pas non ? Vous pensez tout de même pas que j'allais vous le dire !
Sai : PUTAIN KIBA ! TU FAIS CHIER ! È_É
Kiba : QUOI ? POURQUOI MOI JE FAIS CHIER ? È_É
Sai : PARCE QUE !! È_É
Ino : -___- HÉÉÉÉ !! MOI AUSSI J'PEUX GUEULER ! è_é J'vais quand même pas vous séparer comme les petits pour que vous vous calmez ! -____-
Kiba : On se calmera, promis .. si tu nous dis qui c'est !! Aller, Ino !!
Ino : Mais NON, NON ET NON ! N.O.N !! >////<
Sai : Aller ... Et après moi je dirais qui c'est !! C'est quite ou double ! ^^
Ino : -__- Bon ... ... ... ... Nan désolé je peux pas ...
Sai : Bon, j'abandonne. U_U

Kiba regarda nerveusement son ami. Non ! Il n'allait pas arrêter maintenant ! Ils étaient à deux doigts de la faire craquer !! Sai ne pouvais pas abandonner si facilement ! Ce n'était pas dans sa nature. U_U

Kiba : Ino, si tu ne nous le dis pas ... ça veut dire que c'est l'un de nous ! N'est ce pas ?!!
Ino : ... oui ...
Kiba : C'est vrai ?!! ^o^
Sai : C'est qui ?!!! QUI ?!!!

Ils étaient tous les trois proches l'un de l'autre, de quelques mêtres seulement. Ino regarda le sol et dis d'une voix tremblante :

Ino : C'est toi ... U//////U

Les garçons étaient ravis qu'Ino l'ai ENFIN dit !

Sai : Qui "toi" ? C'est moi ?! =D
Kiba : C'est Sai ?!! =D
Ino : Heu non ...

Elle releva la tête, regarda Kiba dans les yeux et dit :

Ino : C'est toi ... Kiba !

Sai savait pertinament que Ino avait toujours eu un faible pour son meilleur ami. Mais il avait espérer que les sentiments de la jeune fille envers lui aurait changer avec le temps ... il s'était bien tromper ...
Kiba n'eu pas le temps de dire quoi que se soit, que Ino rappella leur engagement à Sai.


Ino *évite le regard de Kiba* : Et ... et toi Sai ?!

Dire la vérité ? Ou ... mentir ? Comme toujours ...

Sai : C'est ... Sa ... Sakura !

Pour Kiba Inuzuka, le monde venait tout juste de s'écrouler.
Il pointa tour à tour Ino et Sai du doigt. Qu'est-ce que c'était que cette histoire ?!


Kiba : Hein ?! Mais qu'est-ce que vous m'raconter là ?! Ino, tu dois aimer Sai ! Et toi Sai, tu dois aimer Ino ! O__O
Sai : Tu .. tu délire mon pauvre ! ^^'
Ino : ...

C'est là que ça dégénéra.

Kiba : Alors comme ça .. Yôko avait raison ! *fusille Ino du regard* tu essaye de nous séparer pour me mettre le grapin dessus !

Ino et Sai, complétement ahuri par la réaction de leur ami, ne surent que répondre.
Sai n'avais jamais vraiment apprécier Yôko. Qu'est-ce que cette fille avait bien pu raconter à Kiba ?

Ce dernier, complétement hors de lui, se mit à dire des choses toute plus affreuses les une que les autres à Ino. La jeune fille déboussoler par la tournurent des événements, se mit à pleurer à chaudes larmes en silence. Sai se mit comme tout à l'heure entre lui et Ino et le poussa violament.

Voir pleurer celle qu'il aimait lui était insupportable.


Sai : Tu te rend compte de ce que tu dis ?! Elle te dit qu'elle t'aime et toi, tu as vu les horreurs que tu lui balance ?!
Kiba : Yôko m'avait prévenue qu'elle était jalouse de nous ! Qu'elle ferait tout pour prendre sa place !

Sai devait se rendre à l'évidence. Kiba était complétement fou dés qu'il s'agissait de Yôko.
Il saisi le petit ami de la jeune Kannazuki par le col et le souleva à moitié.


Sai : J'aimerais beaucoup lui dire ses quatres vérité à ta Yôko !

Soudain, il sentit une main se poser sur son épaule. Celle de Ino.
De grosses goutes transparents roulaient le long de ses joues.


Ino : Laisse Sai .. c'est rien ..
Sai *hors de lui* : Non mais, t'as entendu ce qu'il ta dit ?! Il mériterais de...
Ino : Laisse.

Sa main glissa. D'un pas fébrile, elle marcha jusqu'a la porte de la chambre, l'ouvrit et sortit.
Sai relacha Kiba qui se massa le cou avant de repartir à la charge.


Kiba : Crétin ! Ça crêve les yeux ce que tu ressens pour elle !
Sai : Ferme la.
Kiba : C'que j'comprend pas c'est, comment tu peux tomber amoureux d'une fille pareille !

Sai ne répondit et ce contenta d'un bon coup de pied dans la cuisse de Kiba. Celui gémit en silence et se releva tout doucement pour aller en finir avec lui. Mais quelque chose lui souffla qu'il avait mieux à faire.

Rageant contre Ino et Sai, il partit en prenant soin de bien claquer la porte dérrière lui.

Sai s'assit sur le lit et mit sa tête entre ses mains.
Il venait de perdre son meilleur ami, et la fille qu'il aimait été partit en pleurant.
Que pouvait t-il arriver de pire ?!

En quelques heures, beaucoup de choses.


...


Ino descendit les marches quatres à quatres. Elle aurait aimer s'arrêter de pleurer mais les larmes coulaient d'elle mêmes de ses yeux. Elle avait beau les essuyer, elle revenait plus abondantes encore.
La jeune fille s'approchait du salon. Hors de question que quelqu'un la trouve dans cet état là.

Il lui suffirait de se faufiler dans la cuisine pour emprunter la porte vitré qui menait au jardin.
Dans cet immense parc, il lui sera facile de trouver un endroit ou elle pourrait pleurer tranquille.

Elle entra dans le salon et avança le plus vite possible jusqu'à la cuisine.
Mais alors qu'elle approchait de son
but ...

Temari : Ino ?!

Temari, Hinata et Gaara qui était resté en dehors de la partie de Monopoly, c'était rendu compte de la présence de la jeune fille. Les autres, dont Yôko et Waï, trop absorbé par le jeu, n'y firent pas attention.

Hinata : Ça va pas ?!
Temari : Il s'est passé quelque chose .. avec Sai ?
Ino *cache ses larmes* : Non .. ça n'à rien à voir ..
Gaara *ne quite pas l'écran des yeux* : Tu vas dans le jardin ?
Ino : Hm .. oui.
Gaara : Pourrait tu aller chercher Meru dans ce cas ? Il se fait tard.

Temari et Hinata la dévisagèrent, essayant de trouver ce qui avait pu la mettre dans cet état là.
Ino répondit d'un signe de tête
positif et entra dans la cuisine en coup de vent. Elle ne fit presque pas attention à Sasuke, toujours attabler en train de traficoter quelque chose.
Elle ouvrit la porte vitrée et sortit dans le froid de la nuit.

Dans le salon :

Hinata : Ba .. qu'est-ce qu'elle à ?
Temari : Tsss .. Sai à du l'enerver plus que jamais et elle à fini par craquer. -_-

C'est alors qu'ils virent Kiba descendre, furax, main dans les poches, en train de marmoner toute sorte d'injures dans sa barbe. Jamais on ne l'avait vu d'aussi mauvaise humeur.

Temari : Ça va comme tu veux Kiba ?! ^^
Kiba *regard assassin* : Où est Yôko ? *_____*
Temari : °_° .. là .. là bas *montre la table de "jeu"* .. °_°

Et sans même un petit merci, Kiba partit donc retrouver sa "moitié".

Hinata : Mais qu'est-ce qu'ils ont tous ? °_°
Temari : Y s'est passsé quoi en haut ? °_°

Elles suivirent Kiba du regard. Aussitôt près de Yôko, le jeune homme retrouver le sourire et sa bonne humeur habituelle. Un changement radical et inquiétant d'attitude.

Soudain une des portes s'ouvrit pour laissait passé les trois senseis. Kakashi, Kurenaï et Anko demandèrent à tous ceux qui étaient présent de se rapprocher d'eux pour entendre ce qu'ils avaient à dire.
Aussitôt dit, aussitôt fait.


Kakashi : Bon alors écouter les jeunes ! Ce soir et cette nuit nous allons vous laisser vous débrouiller tous seul, comme des grands ! ^^
Anko : Hé ouais les mioches ! Nous ont va en boîte ! ;D
Gaara : Ah ... =___=
Sakura : Vous avez prévenus ceux qui ne sont pas là ?!
Kurenaï : D'après ce que je vois il manque uniquement Sasuke, Sai, Ino et Meru. Ils ne devrait pas y avoir de problèmes ! Vous les tiendrais au courant. ^^
Naruto : Raaaa .. mais on à d'autres choses à faire nous ! è_é

Durant l'annonce du départ des senseis, Yôko et Waï étaient restés un peu en retrait, écoutant d'une oreille attentive. Quand les trois jeunes adultes eurent quittés la pièce, tout le monde repartit à ses occupations.
Excepté les deux guides qui en profitèrent pour s'échanger quelques messes-basses.


Waï : Ça sera plus simple que je ne le pensais.
Yôko : Un vrai jeu d'enfant !
Waï : Calme tes ardeurs .. ont risque tout de même d'avoir du fil à retordre pour la suite.
Neji : Hé ! Yôko, Waï ! Vous venez ?! =D

Ils s'écartèrent l'un de l'autre et reprirent leur place initial.

...

21h15.

Le compte à rebours avait commencer depuis quelques heures déjà. Meru le sureveiller avec attention.
Les heures avait défilé si vite. Il lui suffisait d'attendre. D'attendre le
signal.

Bon. Elle n'allait pas resté planté là toute la nuit non plus ! Il fallait qu'elle se bouge. Elle n'en avait pas le courage.
À quoi bon ? Yôko lui avait dit de garder ses forces
si jamais ça tourner mal.
Dans moins d'une heure on viendra la chercher pour l'emmener au point de rendez-vous.


Puis ils les retrouveraient.

Le buisson en face d'elle frémit.
Elle prit peur l'espace d'un instant quand un petit écureuil en sorti. Elle laissa s'échapper un petit soupir.
Elle devait vraiment être sur les nerfs pour confondre un écureuil avec un ennemi.

Soudain ...


... : Me .. Meru ?!

Une toute petite voix, timide et craintive accompagné de sanglots la sortit de ses sombres pensées.
Cette voix, lui disait vaguement quelque chose.
Quelqu'un.
Malgrès cela, elle resta immobile. Ses yeux plantés dans le ciel noir.


... : Meru, c'est toi ?!

Un long silence régnait. Puis la jeune fille brune prit le temps de répondre à ce "quelqu'un" sans cligner de l'oeil. Sans lui accorder un seul regard.

Meru : Oui.
... *pleurs* : Qu'est-ce que tu fiche ici par ce temps. Tu vas *renifle* attraper la crève !
Meru : Et toi Ino ? Que fais tu ici ?
Ino : Moi ? Je suis venu te ramener à la maison ..

Ino s'assit à côté d'elle sur le banc en pierre et plongea son regard dans les eaux ténébreuses du lac.

Ino : .. et me changer les idées.

La feuille d'un arbre venait de tomber. Meru observa cette feuille voler au dessus du lac, se poser sur l'eau limpide et couler lentement. Ino essuya d'un revers de manche les larmes qui s'était enfin décidés à ne plus couler.

Ino : Tu avais l'air pensive quand je suis arrivé. À quoi pensais tu ?
Meru : C'est sans importance.
Ino : Pour moi ça en a.

Meru tourna brusquement la tête vers elle, sur la defensive.

Meru : Et toi ? À quoi pensais tu ?
Ino : Moi ? Euh .. je ..

Quelques secondes passèrent. Le silence avait reprit son cours.

Meru *détourna la tête* : On est quite.
Ino : Si tu veux vraiment savoir, je pensais à Yôko.

Yôko.
Meru ne put s'empêcher de montrer sa surprise et .. sa curiosité. Pourquoi diable Ino aurait sa soeur en tête ?

Ino avait repris sa bonne humeur habituelle. Bien que toujours affecté pas les paroles abjectes de Kiba, sa tristesse c'était évaporé. Elle se sentait bien avec Meru.
Même si cette dernière avait causé quelques
désagrément dans le couple de Ten-Ten et Neji - une bête histoire de baiser - Ino avait toujours penser que c'était une chic fille.

Ino : Bon alors, vas-y.
Meru : De quoi ?
Ino : Eh bien ! Dis moi ce qui ne vas pas pardis !!

Meru lui sourit. Que pouvait-elle lui dire pour la disuadé de savoir ses tourments ?
Qu'elle risqué de mourir dans d'atroces souffrances ?

Meru : Tout va parfaitement bien !!
Ino : Attend. Tu me prends pour qui là au juste ??!
Meru : Pardon ? ...
Ino : Je sais bien qu'on est pas ce qu'on pourrait appeller "les meilleures amies du monde" mais il se trouve que tu es la seule personne pour qui j'ai encore un peu de sympathie.
Meru *sourit* : C'est gentil !
Ino : Dis moi ce qui te tracasse. En tant qu'amie.

Meru grimaça à l'entente de ce mot.
Dès le début de ces vacances, elle s'était juré de n'établir
aucun lien avec qui que se soit. Ce qui avait malheureusement fini par échouer avec Neji. Elle resté toujours à part, se mélant très peu à la joyeuse petite bande qu'ils formaient.
Mais Ino était une des filles qu'elles appréciait le plus. sûrement pour leur fort point commun.


Elles haïssaient Yôko.

Meru : Je t'ai dit que tout allait bien.
Ino : C'est ça ! Et Sai est amoureux de moi ! *éclate de rire*

Meru ne souhaiter pas que ça finisse comme Yôko et .. les autres l'avait prévus.
Elle ne souhaiter pas non plus que Ino .. endure ça.


Ino : Ça fait depuis je ne sais pas combien de nuits que tu t'isoles de nous. Sérieux, y en à marre ! ... Hé ! Tu m'écoute au moins ?!

Non .. pas Ino. Neji non plus ! Mais ceux qui avaient le plus à craindre c'était ..

Ino : Meru !! Tu vas de décider à me parler oui ou non ?!
Meru : Ino, écoute je ...

Non ! Il ne fallait pas non plus qu'elle le lui dise !
Yôko et Waï en finirais avec elle. Et elle ne pourrait jamais
La revoir ! Elle s'était pourtant promis de La retrouver ! De La sauver. Et de partir loin, très loin d'ici.

Ino : Aller ! Descend avec moi !

Elle se leva du banc, prit le bras droit de Meru et la tira en avant.

C'était maintenant .. ou jamais ! Ils auraient alors une chance de s'en sortir .. tous ! Et vivants !
Meru se releva soudainement. Ino qui la tiré, tomba à la renverse, surprise par la réaction de son "amie".

Après la mélancolie, place à la panique.

La mine affolée, Meru s'accroupi près de Ino, pris ses mains dans les siennes et commença à la supplier.


Meru : Ino .. vas t'en ..
Ino : Hein ? Mais non ! Je dois te ramener à la...
Meru : Tu ne comprend pas !

Comment pouvais t-elle la sauver sans tout lui dire ?
Elle lacha Ino et enfoui son visage dans ses mains, réfléchissant à une solution.


Ino : Écoute, tu sais quoi ? On va retourner à la villa, tu vas aller te préparer pour ton rendez-vous et on en reparlera la prochaine.

Le problème, c'est qu'il n'y aurait pas de prochaine fois !

Meru : Non !
Ino : Calme toi Meru.
Meru : Tu ne comprend pas ! Vous êtes fichu d'avance !

Ino commençer sérieusement à se poser des questions sur l'état de santé de la jeune fille. Était t-elle folle au point de croire à une menace imaginaire ?

Ino : Je .. je vais te raccompagné. D'accord ?

Alors que Ino se relever et épouseté ses habits taché de terre humide, la jumelle Kannazuki lui attrapa la manche.

Meru : Tu veux un bon conseil ?
Ino *tente de faire lacher prise à Meru* : Excuse moi Meru, mais je ..
Meru : Toi et les autres .. fuyez aussi vite que vous pouvez .. tout de suite !
Ino : Mais qu'est-ce que tu raconte ?!
Meru : Tu veux vraiment savoir ? Elle vous décapitera comme elle l'a fais pour tout les autres ! Si tu reste ici .. tu ne sais pas ce qui t'attend ..
Ino *paniqué* : Arrête Meru ! Tu commence à me faire peur ! De qui tu parle ? Comment ça «comme tout les autres» ? Et pourquoi devrions nous fuir ?!

Meru attrapa Ino par le col, la forçant à se mettre accroupi devant elle, et rapprocha son visage du sien.

Meru : Tu ne sais rien de nous .. alors vas t'en avant qu'il ne soit trop tard !
Ino *tente de la calmer* : Dis .. dis moi ce qu'il y a ! Et je te jure que je fuyerais après !! Je suis prête à tout entendre ! Tout.

Meru déssera sa main du vêtement d'Ino et la poussa violemment.

Meru : Non. Tu pourrait tout entendre .. sauf ça.
Ino *agacé par cette attente* : Tout sauf quoi ?! Tu .. tu risques quoi en me le disant ?
Meru : Rien. Juste nos vies.

Pourquoi devait-elle lui infliger ça ? Pourquoi devait t-elle impliquer Ino dans cette affaire ?
Et voilà qu'elle recommençait sa crise d'angoisse. Les larmes lui montèrent aux yeux.
Mais pourquoi Ino ne partait t-elle pas sans faire d'histoires ?
Le temps presser ! Mais elle ne pouvait tout de même pas tout lui dire dans les moindre détails !

Si ?!

Pendant qu'Ino faisait tout son possible pour savoir ce qui se passait, Meru tenter en vain de calmer les larmes qui coulaient à flots.

Meru : Je t'en suppli Ino, Vas-t-en ! Fuis le plus vite possible avec tes amis !
Ino : Dis moi pourquoi !
Meru : Si je te dis tout tu vas .. me detester, mais .. ils courent un grave danger !!
Ino : Mais .. c'est qui «ils» ? Et comment tu sais qu'«ils» sont en danger ?
Meru : Tu .. Tu ne me croirais jamais !

Elle enfouis une nouvelle fois son visage ruisselant de larmes dans ses mains.

Meru : Si .. si je te le dis, tu ne m'en voudras pas ?
Ino : Bien sur que non !!
Meru : Bon .. alors écoute moi bien car je ne le répèterais pas. Ne me coupe surtout pas .. nous n'avons que très peu de temps ..

...


Waï *sourit* : Nous sommes à regrets de vous dire que Yôko et moi devons vous quittez !
Kiba : Quoi ? Déjà ?

Sakura, Naruto, Ten-Ten, Neji, Shikamaru, Kankuro et même Kiba étaient réunis autour de la table de jeux. Waï et Yôko durent abandonner leur coéquipiers avec pour cause leur fameux rendez-vous.

Hinata et Naruto les surveillèrent du coin de l'oeil. Si leur guides devait partir, cela voulait dire qu'ils n'allaient pas tarder non plus.
Mais que fesait Sasuke ?!!

Yôko : Bien ! ^^ Nous allons chercher Meru et ensuite nous...
Gaara : Pas la peine.
Yôko : Pardon ?

Tout le monde se tourna vers Gaara qui était affalé dans son fauteuil devant son film fétiche : "Massacre à la tronçonneuse". Il y aut deux minutes de silence. Le seul bruit de fond que l'on pouvait entendre était les cris horrifié des futurs victimes et le ronronnement de l'arme du crime. [ une tronçonneuse -.-' ] Réjouissant.

Hinata et Temari ne dirent mot.


Gaara : On a vu Ino tout à l'heure qui allait dans le jardin. Et je lui ait demander de revenir avec Meru pour pas qu'elle crève de froid.
Yôko *hésitante* : Mais .. de .. depuis combien de temps sont t-elles dehors ?
Gaara : Ba .. Ça doit bien faire une demie-heure déjà.

Naruto vit les yeux de Waï et Yôko s'agrandir d'horreur.
Waï, en alerte, lança un regard catastropher à sa coéquipière. La jeune fille blonde se leva brusquement de la chaise où elle était assise.


Yôko : Je .. Je viens de me rendre compte que nous sommes en retard pour notre rendez-vous .. Waï ! Sort la voiture, j'arrive avec Meru. *regard noir*
Sakura : Déjà ? Mais ..
Waï *ne l'écoute pas* : Nous sommes très en retard. On se rejoint devant le garage Yôko.

Avant même qu'il eu fini sa phrase, la jumelle Kannasuki s'était ruer vers la cuisine, pièce où se trouvait la sortie la plus proche.

Non. Il ne fallait surtout pas que ..

Soudain, elle sentie quelque chose cogner contre son épaule gauche. En plein dans sa course, elle ne pris même pas le temps de s'excuser, mais pu tout de même apperçevoir Sasuke se relevé.
Elle ouvrit la porte vitré de la cuisine et disparut dans le noir jardin.


...



Ino *ahuri* : Qu .. quoi ?!
Meru : Attend ! Je n'ai pas fini Ino. Et je t'ai dit que nous n'avions pas beaucoup de temps !

Soudain, elle et Ino qui étaient pourtant à plusieurs mètres de la villa, entendirent la porte vitré coulissante se refermer avec force. Cela ne signifiait rien de bon.

Yôko venait la chercher pour le rendez-vous.
...
Cette dernière était sur le petit chemin dallé. Devant les marches qui menaient au sommet de la colline, elle pût aperçevoir Meru de dos, au loin. Elle devina sans peine qu'elle devait parler a Ino.
Quelle sale garce ! Son bel élan de violence envers sa soeur reparti de plus belle.

Alors qu'elle se rapprochait de plus en plus des deux jeunes femmes, elle sortit de sa manche une fine aiguille destinée à l'une d'entres elles.
Elle avait néanmoins prévu ce cas de figure.

Pendant que Meru avouer la
vérité à son innocente amie, Yôko se rapprochait dangereusement d'elles.
...
Ino venaient d'apparaitre dans le champs de vision de la froide jumelle Kannazuki.

« Les choses se complique » pensa Yôko.

...

Les yeux d'Ino s'écarquillèrent à la toute fin du récit de Meru Kannazuki.
N'osant plus regarder la jeune fille brune dans les yeux, elle recula de terreur.

Non ! Ils n'avaient pas pu .. ce n'était pas possible ! Pas eux !

Meru : Je t'en conjure Ino ! Fuis !! Évite de la croiser !! Elle n'attendrait pas leur ordre !

Ces paroles ne firent que terrifié Ino encore plus. Elle fit deux, puis trois pas en arrière, se retourna vers les escaliers de marbres pour prende ses jambes à son cou.
Malheureusement ..
quelqu'un se trouvait sur son chemin. Elle sentit alors quelque chose de fin et froid lui transperçer la peau du cou et, tombant peu à peu dans un sommeil artificiel, elle eu juste le temps d'entendre Meru hurler.

Ses yeux se fermaient petit à petit, laissant place à du noir complet. La dernière chose qu'elle vit fut le visage de Yôko.
Souriant.

Meru, horrifié par l'apparition de sa soeur, vit le corps de Ino s'étaler sur la terre humide.
Yôko soupira de soulagement. Au contraire de sa jumelle qui se précipita sur le corps de la pauvre Yamanaka, qui demeurée immobile par terre, ne donnant pas le moindre signe ..
de vie.



Meru : Ino !! Que lui as tu fait ?! Ne .. ne me dis pas qu'elle est .. ?!!

Yôko se rapprocha de sa victime, l'examinant avec dedain.

Yôko : Combien de fois t'ais-je dit de ne pas t'attacher aux gens si vite .. Meru ? Peut-être faudrait t-il .. user d'une tout autre manière pour te le faire comprendre ..
Meru : I .. Ino ..

Elle n'avait même plus assez de larmes pour exprimé ses émotions et se contenta donc de toucher furtivement du bout de ses doigts tremblant, le visage de la kunoichi de Konoha.

Yôko : Elle n'est pas morte, crétine ! Elle est juste endormie. J'ai bien sur enduit l'aiguille du produit d"Oublie" qu'il nous avait donné un cas de .. besoin urgent ! Plus les heures défileront, plus sa mémoire s'effacera. Donc, lorsqu'elle se réveillera ...

Yôko se glissa derrière elle.

Yôko : ... elle aura oublier toute une partie de sa vie .. ainsi que ta propre existence.
Meru : NON !

Ça ne devait pas finir comme ça ! Elle ne pouvait tout de même pas contraindre Ino à devenir amnésique ! Elle n'avait rien à voir dans cette histoire. Elle était la seule fautive.
Alors qu'elle s'apprêtait à arracher d'un coup sec l'aiguille, Yôko lui attrapa le poignet pour l'empêcher de commettre cet acte qui aurait eu pour résultat de l'enerver encore plus qu'elle ne l'était.


Yôko : Je te le déconseille fortement ..

Meru ne répondit rien, impuissante face à sa soeur.
Quelle idiote. Pensais t-elle vraiment qu'elle aurait pu sauver Ino et tout les autres en avouant tout à cette première ?


Yôko : Maintenant .. tu vas descendre avec moi jusqu'au garage. Waï nous y attend avec la voiture.
Meru : Le .. projet à donc été avancer à ce soir ?
Yôko : Tu as tout compris. Et c'est pour ça que cette fille restera moisir ici et ne dira rien à qui que se soit !

Elle parlais de Ino comme d'une inconnue. Meru eu un pincement au coeur.
Yôko la regardait, ses yeux mauves assombris par la colère.


Yôko : Dépèche toi ! Nous avons déjà perdus assez temps avec tes bétises.

Meru se releva à regrets.
Elles descendirent donc les escaliers de marbres et allèrent en direction du garage où Waï les attendait comme prévus. Laissant Ino seule dans le froid.



Bon .. on apprend pas grand chose non plus dans cette partie là, mais n'ayez crainte !
La dernière partie, qui devrait arriver très très vite [ dans quelques jours si tout va bien ] promet de vous surprendre.

Cliker et et ! ^^
Merciii !



# Posté le mercredi 25 juin 2008 01:35

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 05:36

Narutofict.sky'[ partie 6 ! Glorious ! =D][---]Vous allez ENFIN tout savoir...ou presque...

N A R U T O F I* C T N A R U T O F
CHAPITRE 13 - Soupçons ···
N A R U T O F I* C T N A R U T O F


Sai se réveilla en sursaut. Après s'être maudit à haute voix, pour bon nombre de raison, la fatigue l'avait finalement emporté. Rien d'étonnant vu l'heure qu'il était. 21h30 déjà ! Et le soleil qui n'était même pas encore couché ?! Drôle de pays.

Où pouvait être Ino ? Partie pleurer dans un coin sans doute.

Allons ! Il ne fallait pas qu'il se décourage comme ça ! Il allait retrouver Ino, repartir sur des bonnes bases, et lui faire oublier l'incident avec Kiba !
Remonter à bloc par cette pensée positive, Sai se releva d'un bond et ouvrit la porte de la chambre 20202 avec hâte.
Il descendit les marches quatre à quatre, direction le salon.


. . .

Sasuke se releva.
Bon sang ! On peut dire qu'elle en avait de la force la petite blondinette pour l'avoir jeté à terre avec un simple cognement d'épaule. Maintenant, sa clavicule gauche lui faisait plutôt mal.
Mais bon. Il avait réussi, c'était le plus important.
C'est donc sur ce sentiment de victoire qu'il quitta la cuisine.


Naruto : Hé ! Sas'ke !

Le jeune homme vit Hinata et Naruto accourir vers lui la mine affolée.

Hinata : Sasuke ! Waï et Yôko sont...
Sasuke : ...partis. Je sais. J'ai croisé Yôko. *masse son épaule gauche*
Naruto : Mais qu'est-ce que tu foutais, bon sang ?!!
Sasuke : Je préparais le terrain.
Hinata : Comment ça ?

C'est alors qu'il aperçut les regard suspicieux que Gaara et Temari leur lançaient.

Sasuke : Montons dans une des chambre. Ça vaut mieux.

...
Naruto ouvrit la porte d'une chambre inoccupée et y entra avec Sasuke. Quand à Hinata, elle était partie chercher leurs tenues de combats, ainsi que les quelques armes dont ils disposaient tous les trois.
Il était convenu qu'elle les rejoignent avec tout le matériel nécessaire pour leur escapade nocturne.

Une fois tout rassemblé, elle partit frapper à la porte de leur
«repaire».
Et avant même que Hinata est déposée leurs affaires,
Sasuke sortit de la poche de son jean un
petit cadran noir de 4x7,5cm où le plan du quartier de Paris où ils résidaient tous, y était ... «dessiner».
Sur cette carte parallèle, un tout petit point
rouge clignotait à l'endroit où devait se trouver leur jardin.

Hinata : .. Qu'est-ce que c'est .. ?
Sasuke : Je vous présente la pointe de la technologie ! Un mini-GPS portable si vous préférez. Batterie inépuisable. Absolument indestructible. Peut fonctionner sur mer, air et terre. Vendue avec une cinquantaine de puces magnétiques. Très pratique pour les missions d'espionnages.

Les deux jeunes gens observèrent avec attention l'appareil pas plus grand qu'un livre de poche.

Naruto : C'est bizarre .. il me semble l'avoir déjà vu ..
Sasuke : Naruto .. *exaspérer* c'est toi même qui me l'a offert pour mon dernier anniversaire !
Naruto : Ah ? Vraiment ?!
Hinata : Hmm .. et le petit point rouge, c'est Yôko ?
Sasuke : Tout juste.

Il s'assit sur une chaise, et posa son engin sur le bureau de la chambre, à côté de leurs affaires de ninjas.

Sasuke : Tout à l'heure, on s'est bousculé elle et moi. J'en ai donc profité pour lui coller discrètement un émetteur sur la main.
Naruto : Navré de casser tes jolis rêves, mais tu ne penses pas que ça se trouve très rapidement un émetteur .. sur la main ? ê_è
Sasuke : Pas quand cet émetteur fait 2mm de diamètre. Donc, à moins que cette cinglée ne scrute ses paumes toute la soirée, il y a très peu de chances pour qu'elle le trouve. *p'tit sourire à la Sas'ke xD*

Hinata, bien que impressionnée par cette organisation judicieuse, commença à piocher dans leur armes pendant que Naruto observait le cadran noir avec émerveillement .. et angoisse !

Naruto *la merveille dans les mains* : Naaaan .. c'est vraiment moi qui t'es acheté ce truc ?
Sasuke : Puisque j'te l'dis.
Naruto : Mais .. ça m'a coûté combien ?! O_O
Sasuke : Dis tout de suite que tu regrettes de m'avoir fait ce cadeau ! ?
Naruto : Raaaaaa, mais non ! Je trouve juste que c'est comme donner de la confiture à un cochon. *zen attitude*
Sasuke : Répète ?! ?
Hinata : Oh ! Les gars ! On est pas là pour parler argent mais espionnage !

Naruto et Sasuke relevèrent la tête vers la kunoichi, qui avait profité de leur début de dispute pour se changer en 4ème vitesse.
Naruto écouta la voix de la sagesse, et partit enfiler son jogging noir et orange.
Sasuke les imita et alla s'habiller.

Alors que Naruto et Hinata finissaient de nouer leur bandeau, Naruto à son front et Hinata à son cou,
Sasuke leur exposa le problème majeur du moment.


Sasuke : Maintenant que nous sommes parés, comment allons nous faire pour éviter de croiser quelqu'un ?
Hinata : C'est vrai. Nous avions convenue que cette mission resterais entre nous. Ça serait gênant si quelqu'un comme Sakura venait à nous trouver en tenue de combats à cette heure-ci.

À l'entente de ce nom, Sasuke et Naruto se sentirent soudainement rongés par le remord de laisser leur coéquipière de toujours à l'écart. De toute façon ... C'était trop tard maintenant.

Sasuke se dirigea vers la fenêtre et resta à regarder dehors dans les alentours.


Sasuke : Bon. Nous ne sommes qu'au premier étage ... On va partir par la fenêtre !
Hinata *rire ironique* : Oui, bien sûr ! Et comment expliqueras-tu aux autres le fait que l'on joue à Tarzan en fin de soirée ?!
Sasuke : Il n'y a aucune raison qu'ils sortent de la villa ce soir. Et nous ne reviendrons que dans quelques heures seulement !
Hinata : Très bien, très bien. Dans ce, cas allons-y !

Après cette courte discussion, ils se tournèrent tout deux vers Naruto.

Hinata : Naruto ? Tu es partant ?
Naruto : Et comment ! Et puis pendant que vous parliez, j'en ai profité pour confectionner une corde à l'aide des draps du lit ! =D *montre une "corde" faite main x)*
Sasuke : Pour une fois, tu as eu une très bonne idée ! Apporte la corde !!

Naruto se rapprocha de l'Uchiwa et la lui donna. Sasuke attacha la première extrémité au pied du lit, le plus proche de la fenêtre, et lança la seconde extrémité au dehors.

Sasuke : Le lit pourra supporter sans problème notre poids. Qui passe en premier ?
Naruto : À toi l'honneur !

Sasuke regarda par la fenêtre une seconde fois. Personne à l'horizon ...
Il prit la corde entre ses mains et en deux temps, trois mouvements il se retrouva de l'autre coté de la fenêtre.
Ça y est ! Il était bien partit pour descendre la façade de la villa.
Naruto se tourna ensuite vers Hinata, qui était restée debout auprès de lui, vérifiant à chaque seconde que la
"corde" ne cède pas.

Naruto : Hinata.

Il lui montra la corde d'un signe de tête pour qu'elle puisse y aller à son tour. Guère rassurée à l'idée de jouer l'escaladeuse en pleine soirée avec une corde constituée de simple draps, elle lança un regard de détresse à son ami, lui faisant comprendre qu'elle préférerait descendre par le salon.
Naruto vola un
bref baiser à sa compagne, qui fut bien forcée d'enjamber la fenêtre à son tour, et ils se mirent tous les deux à descendre le long du mur.

Sasuke n'était pas encore arrivé en bas. Il s'était d'ailleurs stoppé et semblait nerveux. Très nerveux...
Il ne faisait plus aucun geste.


Hinata : Sasuke ! Il y a un problème ?!!

. . .

Sai venait d'arriver dans le salon.

Le film de Gaara
[ pas la peine de vous rappelez le titre =_=' ] était fini. Il lisait à présent une revue. Temari et Sakura discutaient de tout et de rien en jetant quelques coups d'oeil à Shikamaru qui se reposait, allongé sur le deuxième canapé, les mains derrière la tête et les yeux fermés. Ten-Ten était en train de dormir dans les bras de Neji, qui regarder la télé tout en lui caressant les cheveux.
Kankuro ... avait allumé une cigarette. Kiba écoutait son IPod. Et Lee restait rêveur, attablé à la table, à fixer Sakura.

Tout cela dans le silence le plus complet.
Dès que Sai pénétra dans la pièce, tous, sans exception tournèrent la tête vers lui.
Kiba mit sur pause sa musique, soutenant le regard de celui qu'il détestait à présent.


Sai : L'un d'entre vous aurait vu Ino ?!

Kiba détourna la tête et remit son IPod en route.

Temari : On l'a vu sortir dans le jardin tout à l'heure. Mais c'est étrange, parce que je pensais que Yôko lui aurait dit de revenir.
Sai : Ah ..

Sans un mot, il partit dans la cuisine. Les 7 compères qui étaient dans le salon entendirent la porte vitré coulissante s'ouvrir puis se refermer en douceur.
Sai était partit dans le jardin.

. . .


Sai se retrouva sur le muret à réfléchir à tout et rien. Ses idées se mélangés, s'entremêlaient et rendaient ses pensées encore plus confuses qu'avant. Ses sentiments pour Ino d'un côté, de l'autre son meilleur ami, Kiba, avec qui il s'était brouillé pour de bon.
Il se releva. Il devait tout d'abord trouver Ino et ensuite il pourrait se lamenter sur son pauvre sort d'adolescent.

Il descendit les marches et regarda aux alentours quand soudain ...


... : Sasuke ! Il y a un problème ?!!

Il tourna la tête, pétrifié par cette voix féminine qui semblait venir .. du ciel ?!
Un ange ? Non... Juste
Hinata, Naruto et Sasuke qui se balançait au bout d'une corde faîte avec des draps de lit. Sai recula de surprise et les regarda, bouche béante en les pointant du doigt, ne sachant quoi dire.

Sasuke : Oh misère... Tu pouvais pas te taire pour un fois ?! À ton avis si je bougeait plus s'était parce que je voulais pas me faire remarquer !!
Hinata *qui vient d'apperçevoir Sai* : Aïe ... >< désolé !!
Naruto : NAN !! SASUKE !! Surtout ne lui dit pas qu'on se barre de la villa !!
Sai : *toujours bouche bé*
Sasuke : Tu viens de le faire tout seul abruti ! *explose de colère*

Pauvre Sai, comme si il n'avait pas assez de souci à se faire.

Sai : Mais .. mais que .. !! Qu'est-ce que vous faites quoi sur le mur ?! J'ai raté un épisode ?
Sasuke : Heu .. non mais .. en faites .. heu ...
Naruto : Ben .. on le descend ! Ça se voit pas ?! ><
Sasuke *ahuri par sa réponse* : Quelle perspicacité Naruto. Waaaah ! -__-"
Sai : Mais .. mais pourquoi vous n'êtes pas passé par le couloir ?!
Naruto Parce qu'on ne voulait croiser PERSONNE !!!
Hinata / Sasuke : *__°
Sai : Pourquoi vous ne vouliez croiser "personne" ?!

Plus Sai posait des questions, et plus Naruto s'enfoncer. Sasuke essayer de l'atteindre avec ses poings mais celui-ci parvenait à les éviter.
Bizarrement, Sai avait tellement le moral à zéro à cause de Ino et Kiba qu'il aurait pu gober tout et n'importe quoi. Tout. Même ceci :


Sasuke*mode très sérieux* : Nous ne voulons croiser personne, car nous préparons quelque chose, Sai.
Sai : Préparer quoi ?!!
Naruto : En faites, on s'apprête à chasser des papillons, qui ne sont présent que la soirée ! C'est très joli les papillons. Je les aimes beaucoup !! Surtout les arc-en-ciel !! U_U Mais faut pas faire de bruit pour les effrayer ! ils sont très froussard tu sais !! Un simple pas et BLAM ! Ils s'envolent !!! ^o^
Hinata / Sasuke : -__-''
Sai : Ah ... ok.

Sai était tellement hypnotisé par Ino, qu'il partit sans dire d'autre mot et sans se préoccuper plus longtemps des trois qui était toujours en train de pendre au draps. Cette réaction paru très étrange pour les les trois compères, accrochés au mur. Mais après tout, ils étaient pressé et devait faire vite !
Pas le temps pour s'inquiéter du cas "Sai".

Arrivé enfin au sol, ils coururent vers l'allée et entrèrent dans le garage qui était resté ouvert après le départ des trois guides. Aussitôt arrivé dans l'espèce de "hangar" ils se collèrent contre le mur poussiéreux et regardèrent si Sai était bien partit. Après avoir constater qu'ils étaient de nouveaux seuls, il soupirèrent de soulagement.


Sasuke : Alors là ! Bravo Naruto ! T'aurais pas pu inventer un truc plus .. je sais pas moi .. réaliste ?!!
Naruto : Écoute ! Il avait l'air complètement ailleurs ! Et puis tu voulais tout de même pas que je lui dise ce qu'on prépare ?!
Hinata : Il m'inquiétait vraiment. Vous avez vu son regard ?! Un vrai zombie !
Sasuke : Bon ! On est pas venu ici pour discuter de son cas ! On à d'autre chats à fouetter !

Sur ce, Il se dirigea en vitesse vers le fond du garage. Naruto et Hinata le suivirent et découvrirent une sorte de tas cachée par une bâche en toile. Sasuke enleva la bâche d'un geste violent et laissa apparaître une peugeot grise.

Naruto : Comment savait-tu que...
Sasuke : J'ai entendu Kakashi-sensei en parler à Anko.

Ouais. En clair, c'était encore une des nombreuses choses que les senseis leur avaient cachés pour leur simple petit bonheur égoïste.
Naruto ouvrit la portière du conducteur et pris place. Sasuke rala un peu du fait que se soit lui qui conduise, surtout que personne ne pouvait prouver qu'il avait son permis. Quoi qu'il en soit, Hinata grimpa du côté passager avant et Sasuke se retrouva derrière à attacher sa ceinture.

Naruto leur fit remarquer que, même si les senseis leur cachait beaucoup de choses, ils n'en étaient pas plus malin vu qu'ils avaient eu la brillante idée de laisser les clefs sur les contact ! Mains sur le volant et prêt pour leur soirée espionnage, il démarra la voiture qui produisit un ronronnement sourd. Il sortit à reculons du garage en suivant les instruction de Sasuke qui avait resortit son mini-GPS portable.

À présent dans le jardin, Naruto veilla à avancer tout doucement pour ne pas alerter les autres avec ce foutu bruit de moteur. Heureusement que du salon on ne pouvait apercevoir l'entrée du jardin, d'où le portail blanc. Sasuke descendit de la voiture pour ouvrir celui-ci et le refermer soigneusement juste après le passage de la peugeot. Il remonta en jetant un dernier coup d'oeil aux alentours, allant de la colline à la villa. Puis ils partirent.



. . .



Pov' Sai


J'errais dans le jardin. Je devais la trouver !

L'idée de lui mentir encore une fois devenait presque insoutenable. Je ne pouvais pas continuer comme ça !

... Plus je marchais, plus je réfléchissais ...

Pourquoi ne pas lui dire la vérité ? Il me fallait à tout prix ce courage.
Le soleil se couchait, Il ne restait bientôt plus que quelques rayons orangés dans le ciel funèbre.
A ce moment, je la vis, Allongée de tout son long sur le part-terre.

J'accourus vers elle. J'essayais de la ranimer tant bien que mal.
J'avais beau la secouer, crier, m'acharner de toutes mes forces, elle ne se réveillait pas. Je restais à la contempler quelques secondes ...

Ses yeux étaient clos. Ses cheveux safrans étaient rependus sur le sol. Sa peau si pâle me fascinait tellement.
Et ses lèvres, ses lèvres m'avaient l'air si savoureuses ...
Si seulement je pouvais, l'espace d'un instant, me permettre ...

J'osais enfin me rapprocher de son corps.


" Elle est si magnifique. " Me disais-je.

Sa tête tenait dans un de mes bras. Ma main frôla son front,


... sa joue ... son cou ...

Pourquoi donc fallait-il que je tombe sous le charme de cette fille ? Pourquoi elle et pas une autre ... ?
Celle qui me haie depuis toujours... Et moi qui l'aime tellement.
Les sentiments sont si durs à comprendre parfois...

Je ne pouvais pas laisser ma main aller plus bas sur son corps, cela aurait été une marque d'irrespect ...


Pourtant ce désir devenait une obsession ... Elle me hantait du plus profond de mon être.
J'avais besoin de sa beauté, besoin de sa voix, besoin de sa présence.

Ma paume était toujours posée sur son cou. Mes doigts caressaient délicatement son épaule...
Sors un peu de tes rêves Sai et réfléchi normalement ! Pourquoi est -t-elle alongée par terre, seule ...

Ma main effleurait ses bras de tout leur long. Sa peau était si douce.

Son corps devenait de plus en plus froid.
Que se passait-il ? Elle semblait mourante....

Je n'hésita pas une seule seconde à enlever ma veste, pour qu'elle ne prenne pas froid.
En la déposant sur ma bien aimée, je perçus quelque chose, comme une épine, enfouis dans la veine de son cou.

Je lui retourna la tête, anxieux.


Une aiguille.

Je redescendis enfin sur terre.

Que faisait une aiguille, plantée dans le cou d' Ino ? hum ... étrange.
D'un geste impulsif, j'arrachai le fil de métal de l'endroit où elle s'était niché et la lança au loin.

Ino gémit dans son sommeil. Ho non. Calme toi Sai.
Elle se trémoussa dans mes bras puis finit par ouvrir ses yeux embués par le sommeil. Son regard avait l'air, complétement perdu.


M'avait-elle remarqué ?

Elle se releva et porta ses mains à sa tête, gémissant de nouveau. Qu'est-ce que je pouvais faire moi, à part la regarder.

Ino : S..Sai.. Mais .. qu'est-ce que tu fais là ?!

Je rêve là ?! C'est elle qui est vautrer par terre en pleine soirée et elle me demande ce que je fais là ?!

Moi *indigné* : En temps normal, c'est quand même moi qui devrait te poser la question.

Elle m'écoute là ou pas ?! Elle titube jusqu'au banc où elle s'effondre littéralement.

Moi *catastropher* : Ino !!

J'accourus près d'elle et passa ses bras sur mes épaules.

Profites en bien mon vieux ! Ne ne sera pas tous les jours que tu pourras l'approcher de ci près .
Le plus beau, ce fut qu'elle ne refusa même pas mon aide, et au contraire. Elle s'agrippa un peu plus fort à moi pour ne pas tomber.


Moi : Là .. assis-toi.

Elle m'obéissa et s'asseya sur le banc miteux.
J'espérai qu'elle n'etait pas dans cet état-là à cause de ce qui s'était passé avec Kiba.


POV' Normal


Ino : Sai .. qu'est-ce qu'on fait ici ?

Sai était complétement abasourdi. Elle se foutait de lui là, ou pas ?!
L'effet de surprise l'empêcha de répondre à la jeune fille.


Ino : Tout ce don je me souviens c'est que nous étions toi et moi dans la chambre et que ... *rougit d'un coup* je t'aidais à accoucher ! *grimaçe de dégoût*
Sai : Attend voir ! Tu veux dire .. que .. tu ne te souviens plus de rien après ça ?!!

Ino ne répondit pas, frustrer par sa soudaine et incompréhensible perte de mémoire.
Elle se frappa la tête à l'aide de sa paume.


Ino : Je .. oh mon dieu ! Je sais qu'il y avait quelque chose dont je devais vous avertir de toute urgence mais je .. j'ai oublier !

Sai ne l'écouter plus. La seule et unique chose que le jeune homme ivre d'amour avait retenu, et qu'elle ne se souvenait que d'un bon moment passer avec lui.
La dispute avec lui et Kiba ? Elle l'avait oublier.
Kiba n'était pas là pour tout gâcher et ils étaient seuls. Complètement seuls devant ce lac avec la nuit qui tomber et les étoiles qui apparaissaient.
Romantique à souhait !

Ino : Je sais que c'est vital. Quelqu'un m'a dit quelque chose .. mais qui .. et surtout quoi ?!!
Sai : Laisse tomber. Si ça se trouve ce n'est pas si important que ça ! *sourire rassurant*

Ino lui jeta un coup d'oeil et fit un petit sourire triste avant de se relever et de s'étirer de tout son long.

Ino *s'étire* : Oui. Tu as raison ! Je m'inquiète pour rien. *petit sourire* mais je t'assure que c'est vraiment stressant d'avoir comme oublier une partie de la soirée ! Je me demande comment ça à put m'arriver ...
Sai : Tu as du tomber et te cogner la tête avec force. Un rien suffit tu sais !
Ino : Humm ..

Sai se leva à son tour. Ino et lui commencèrent à descendre la colline. S'arrangeant pour s'approcher assez près de Ino afin de la frôler à chacun de leurs pas, il engagea la conversation.





Sai : Hurm .. Ino ? Je .. je peux te parler de quelque chose ?
Ino : Quelque chose ? Heu .. vas-y. Je t'écoute.

Tout en disant cela, Ino rassemblait ses souvenirs et tentait de comprendre ce qui lui était arrivée. Bien sur, pas un seul instant elle n'aurait imaginer que la cause de cette chute de mémoire puisse être un sédatif d'oublie que Yôko, cette chère et appréciable Yôko lui avait injecté.

Sai : En faites, c'est surtout de Kiba dont je voudrais te parler.
Ino : Kiba ?

Ino resta perplexe à l'entente de ce prénom.
Pourquoi Sai voulait-il lui parler de Kiba ?


Sai : J'aimerais .. j'aimerais comprendre ce que tu lui trouve !

Il s'arrêta et se mit face à elle. Il fallait le lui dire. Il avait suffisament mentit jusqu'à maintenant. C'était ce soir ou jamais ! Ce soir qu'il allait tout lui avouer.

Sai : Tu .. pourtant tu sais bien qu'il est dingue de Yôko !! Alors .. pourquoi t'acharnes-tu sur lui ?!
Ino : Quoi ? *s'arrête aussi* Mais je ne m'acharne pas ! Et comment sais tu que...

À ce moment là, un mot vint se figer dans l'esprit de la jeune fille.


«... Yôko ...»


Devant Ino qui ne savait quoi répondre, et son coeur qui s'enflammer à chaque secondes, Sai décida de continuer son discours. Même si sa tendre risquée de ne pas apprécier.

Sai : Écoute .. je m'en veux de te dire ça mais .. Kiba ne t'aime et ne t'aimeras jamais !

La jeune fille ne disait rien. les paroles de Sai mélangés à ses souvenirs qui revenaient l'embrouillait. En attendant, Sai qui était au bord de l'énervement, continua à parler.

Sai : La vérité est parfois dure, mais il faut que tu admette une bonne fois pour toute que tu n'as aucun avenir avec Kiba. Laisse le de côté et prend du bon temps avec d'autres personne ! Il ne te mérite pas !


«... aimeras jamais ... vérité ... aucun avenir ... ne mérite pas ...»


Tout lui revenait en mémoire au fur et à mesure que les mots s'inscrivaient dans sa tête. Sai ne s'apercevait pas que celle qu'il aimait ne l'écouter que d'une oreille. Rien n'avait plus d'importance pour lui. À part Ino.

Sai : Regarde les tous ! Ils ont tous de la chance en amour . Naruto et Hinata, Sakura et Sasuke, Neji et Ten-Ten .. même Temari c'est trouvé quelqu'un ! Maintenant c'est à notre tour... ...


«... Naruto ... Sasuke ... Temari ... Votre tour ...»


Sai : Je .. Je mettait juré de ne rien te dire .. mais j'ai attendu trop longtemps !


«... Je mettait juré de ne rien dire à personne, Ino ! Si ils l'apprennent, aucun d'eux n'hésiteras à le faire ! Et .. et je ne pourrais jamais la revoir .. tu comprend ! Jamais !»


Musique d'ambiance
[ à écouter jusqu'a l'étoile rose = * ]


La vérité éclata au grand jour. Toutes ces paroles plus horribles les unes que les autres frappèrent Ino de plein fouet.


«... Pardonne moi Ino ... pardonne moi ...»


Ino se jeta sur Sai, l'attrappant par le col. Celui-ci ne comprit rien à sa réaction, et pensa qu'il avait du allait un peu trop loin vis-à-vis de ses sentiments. Mais ce que lui demanda Ino, le regard horrifié, le déconcerta un peu plus.

Ino : Comment étais-je lorsque tu m'a retrouvé près du lac ?! Répond !
Sai : Tu .. tu était comme évanouie .. ! Et .. et tu .. tu avait une aiguille planté dans le .. !

Le jeune homme se rendit compte alors de l'énormité de la chose. Aveugler par l'amour, il avait complétement oublier de se poser les questions essentiel au sujet de cette auguille qui avait osé entamé la chair et fait couler le sang de sa belle.
Ino porta la main à son cou. Effectivement. Elle sentit comme un petit trou au niveau de la veine.


Ino : Pourquoi ne l'as tu pas dit plus tôt espèce de crétin fini ?!!
Sai : Je .. je .. !

L'incomprehension de Sai se fit un peu plus grande lorsqu'il vit que Ino s'était mise à trembler de tout ses membres.

Ino : Où sont Naruto et Sasuke ?!!
Sai : *ne sait quoi répondre*
Ino : SAI !!!

Elle le traité de crétin pour ensuite lui demander où été ses deux compagnons de combats ? Mais quel était le rapport ?!! Alors le moment où il les avait surpris avec la jeune Hyuuga en train d'escalader la fascade lui revint en mémoire.

Sai : Je .. je les ais croisés tout à l'heure avec Hinata. Ils .. ils m'ont dit qu'ils allaient .. raaaaa ! Naruto m'a dit un truc vraiment con .. mais comme ils sont partit au garage, j'en déduis qu'il sont partit je ne sais où en voiture.

Ino fut à deux doigt de pousser un cri d'horreur. Meru ne lui avait donc pas mentit.
Ils allaient donc se...

La jeune Yamanaka se retourna et descendit à folle allure le reste de la colline. Sai ne la vit même pas partir qu'elle était déjà près de la villa, affolée. N'ayant rien suivi de cet entretient, il n'eut d'autre choix que de courrir après elle pour savoir ce qui lui arrivée.




...



Sasuke arrêta le moteur.

La peugeot occasionnelle était à présent garé devant un parc public complètement .. dévasté.

Les balançoire se faisait, doucement, bercés par quelques brises de vent ici et là.
Le toboggan rouge était couvert de traces noires produites par les chaussures salis des enfants qui l'avait emprunté.

... Un Parc à l'abandon ...


Le tourniquet jaune et vert avait été déterré et placé dans un coin du parc, contre la barrière verte.
À sa place, Un trou qui faisait la totalité du parc y avait été creusé.
Hinata descendit de la voiture et couru jusqu'au dit "trou". Elle se pencha légèrement en avant. Le noir complet. Rien. À part cet espèce d'escalier en terre qui avait été grossièrement construit afin de se rendre tout en bas.


Hinata : Étrange .. il me semble avoir déjà vu ce parc mais je ne sais plus...

C'est alors qu'elle se souvint du soir où ils étaient tous allaient au "Dancing Cub Paradise". Ce même soir où elle, Naruto, Sasuke et Sakura avait regarder durant un court instant le journal télévisé.


«... le 17 Juillet vers 11h30 du soir, un temple ancestrale à été découvert dans la capitale de Paris à l'emplacement d'un terrain de jeux où la constructuion de nouveau immeubles devait être faite ...
De nombreux archéologues sont venus afin de connaitre à quel "peuple" ce temple appartenait ...
M. Kishimoto nous affirme qu'il sagirait d'un ancien temple Japonais datant de la grande guerre ... Après avoir examiner les fondations, qui semble encore trop fragile pour autorisé l'accés au public, le maire de Paris à décider de rénover ce temple afin d'en faire un musée.
Les travaux ne commençeront que le 30 Juillet au matin ... »


Cela voulait-il dire que ce qui se trouvait au fin fond de cet abîme n'était autre que...

Il devait bien y avoir 30 mètres de profondeur.
Une vraie descente aux enfers.

Elle se releva, tournant la tête complètement terrifiée, et vit Naruto et Sasuke qui l'avait rejoint.
Jamais, dans une mission, elle dû faire face à ce genre de sensation ...
De quoi avoir peur ...

Naruto descendit de la voiture avec Sasuke.


Hinata : Sasuke ! Naruto ! Cet endroit ne vous rappelle donc rien ?!
Sasuke : Hein ? Qu'est-ce que tu raconte ? C'est la première fois qu'on vient ici, Hinata !
Hinata : Réfléchissez ! Vous vous rappellez de se reportage de l'autre soir qui concerner un ancien temple japonais ?
Naruto : Un ancien temple japonais ?
Sasuke : Ouais. Maintenant que tu l'dis, je m'en souvient.

Ils tournèrent tous les trois la tête vers l'entrée béante. La nuit était tombée. On n'y voyait presque rien à présent. Le frisson qui parcouru la colonne vertébrale de Hinata la fit réagir.

Hinata : Les garçons ! Vous n'allez tout de même pas rentrer dans cet "endroit" ?!
Sasuke : Hinata, nous ne t'avons pas obligé à venir. Alors nous, nous allons descendre et mener à bien notre "nouvelle" mission. Toi, si tu as trop peur, tu peux retourner dans la voiture et nous y attendre.

La jeune Hyuuga resta sans voix. Le visage en alerte.

Naruto : Hinata ... Fais moi le plaisir de rester ici ! Je ne veux pas que tu prennes de risques.

Comme convenu, les deux jeunes garçons se mirent à descendre les escaliers, en veillant à ne pas poser leur pieds n'importe où. Leur compagne les regarda s'enfoncer petit à petit vers l'intérieur de ce temple mystérieux.
Ils ne demandèrent même pas l'avis d'Hinata. De toute façon, peureuse comme elle l'était, ils savaient pertinemment que sa place était ici, à les attendre. Lorsque ...


Hinata : Non !! NON !! Je suis désolé Naruto mais, je veux faire partie de cette aventure. Que tu me force ou non à rester ici, je vous suivrais coute que coute. J'ai une équipe, et je ne vous abandonnerais pas ! Quite à en laisser ma propre vie.

Voilà, elle l'avait dit.
Sasuke et Naruto se regardèrent, et acquiescèrent d'un signe de tête

Maintenant aucun d'entre eux ne pouvait retourner en arrière.
Les dés étaient jetés.

Ils s'enfoncèrent chacun, à tour de rôle, dans l'obscurité.



...


Ino : SHIKAMARU !

À peine rentrée dans la cuisine que Ino, qui avait en fin de compte retrouvé la mémoire, hurla le premier nom qui lui vint en tête. Son meilleur ami.
Tous ceux qui étaient dans le salon sursautèrent. Ten-Ten fut réveiller en sursaut et commença à raler contre celui qui venait de
« gueulez comme un goret » d'après ce qu'elle dit. À l'entente de son prénom, Shikamaru se redressa sur ses pieds.

Gaara : Qu'est-ce qui s'passe encore ?

Ino, décoiffé et les yeux rougis arriva dans le salon, essoufflé. Shikamaru et tout les autres la regardèrent durant 2 secondes juste avant qu'elle ne tombe par terre à genoux.

Shikamaru : Ino !

Le jeune Nara couru vers son amie et la pris par les épaules, tentant de la soulever. Tout les autres se levèrent également et se précipitèrent autour de Ino.

Ino : Je .. je n'ai rien pu faire .. elle nous à trouver et .. et .. *renifle* .. ils sont déjà partis .. elle m'a prévenue trop tard .. je...

Sai apparu alors, lui aussi essoufflé. S'apuyant contre la porte pour ne pas tomber de fatigue à force d'avoir couru comme un fou, il regarda Ino à terre.

Neji : Que s'est t-il passé, Sai ?!
Sai : Mais j'en sais rien ! On parlait tranquillement et là elle me pose des questions par rapport à Naruto et Sasuke pour ensuite courir vers la maison ! Elle est vraiment pas net cette fille !

Shikamaru lui lança un regard glacial. Kiba était resté un peu en retrait, regardant Sai et Ino chacun leur tour.
Ino était en larmes est laisser tout le monde ébahit par son attitude. Shikamaru la prit dans ses bras.


Shikamaru : Attendez moi là. Le temps de parler avec elle, de comprendre ce qui se passe et je reviens.

Personne n'osa contré sa décision. Shikamaru et Ino allèrent dans la cuisine. Ils entendirent un bruit de chaises que l'on trainer par terre, puis des voix. Tout ce qu'ils pouvaient faire maintenant, c'était attendre.


*

...


Naruto : Ce n'est pas normal.

10 minutes. Cela faisait à peine 10 minutes qu'ils étaient tout trois dans le premier couloir, sombre et humide, du temple. Les outils des ouvriers, pelle, pioche .. etc .., étaient encore là.

Sasuke : De quoi ?
Naruto : Regardez les torches au mur. Elles sont allumées.

Effectivement. Hinata et Sasuke se tournèrent face au couloir droit devant eux. De droite à gauche, les vieux bouts de bois à moitié calciné par la flamme qui leur appartenait, éclairer tout le long du corridor.

Naruto : Bon .. déjà .. je ne sais absolument pas pourquoi nos sois-disant “guides” viendraient dans un temple miteux. À mon avis c'est pas vraiment à un congré annuel qu'ils devaient allés. Et surtout, je ne comprend pas pourquoi cette chtarbé s'amuserais à allumés toute les torches une à une.
Sasuke : Tu t'pose trop de questions !
Hinata : Ou pas assez.
Naruto : Quoi qu'il en soit, continuons ! *petit sourire*

Hinata dégluttit. Courage. Ça serais bientôt fini.

Très bientôt.



...


Shikamaru ressortit enfin de la cuisine avec Ino, qui s'était calmé et ressaisit, à ses côtés.

Gaara : Vous allez nous dire ce qui se passe à la fin ?! Nous aussi on a le droit de savoir non ?!

Pour toute réponse, Gaara eu le droit aux reniflements d'Ino.
Shikamaru avait la mine contrariée. Les révélations d' Ino était des plus troublantes. Si son récit était vrai, ils n'avaient tous que très peu de temps avant...


Temari : Shikamaru !

Surpris au plus au point que Temari lui adresse enfin la parole en public, il resta néanmoins de glaçe devant l'air suppliant de la jeune fille. Il aurait voulu lui dire quelques mots pour la rassurer. Mais le visage de Wai revenait à chaque fois qu'il la voyait. Et si c'était vrai que ...
Mais qu'il arrête donc de penser à ses problèmes affectif deux minutes !


Il fallait faire vite. Très vite.

Shikamaru : Où sont les armes ?!
Sakura : Les senseis les ont toutes rangés dans des boîtes en carton au sous-sol. Pourquoi ?
Shikamaru : Bien. Sai et Kiba, dépêchez-vous d'aller les chercher. Vous autres suivez moi ! *s'adresse à Sai et Kiba qui était peu fier de se retrouver ensemble* Rejoignez nous au portail !

Shikamaru sortit du salon en quatre enjambés, calme, toujours suivi par Ino qui était au bord de la crise d'hystérie.
Comment Shikamaru pouvait-il garder son sang froid dans une telle situation ?

Toute la petite troupe les suivirent jusqu'au garage, se posant mille et une questions. Une fois dans le hangar où se tenait quelques temps plus tôt la limousine, le minibus et la peugeot, Shikamaru alluma la lumière et ... découvrit avec horreur qu'il ne rester plus un seul véhicule !

Le jeune homme jura à haute voix et donna un coup de pied dans un pac de bouteille de coca-cola qui était par terre.


Kankuro : Qui a-t-il ?
Shikamaru : Il n'y à plus une seule voiture. Les senseis sont partis avec la limousine, nos très chers guides ont du prendre le mini-bus et Sasuke, Naruto et Hinata ont pris la peugeot qui restait.

Bien qu'ils se démandèrent tous Où et Pourquoi Hinata, Naruto et Sasuke était partit, aucun d'eux n'en demanda plus à Shikamaru. Pas même Sakura.

Ten-Ten : Et alors ?! On pourra très bien courrir pour les ratraper !
Shikamaru : Oui. Mais si on veut sauver à temps ces trois crétins qui sont partis se jeter dans la gueule du loup, il aurait fallu avoir un moyen de transport plus rapide que nos jambes.
Ino : Shikamaru...
Shikamaru *agacé* : Chut ! Je réfléchi !

Il se mit dos au mur et porta sa main droite à son front, cherchant une solution d'urgence. Devait-il faire comme Naruto, Sasuke et Hinata et tomber dans le piège ? Ou bien attendre de trouver un bon plan d'attaque afin d'avoir l'avantage ?

Cette même phrase insupportable refit surface dans sa tête : Ils n'avaient pas beaucoup de temps !

Neji, Ten-Ten, Sakura, Gaara, Ino, Lee, Kankuro et Temari attendirent avec inquiètude la décision de leur compère avant de faire quoi que soit. Shikamaru se redressa et bomba le torse comme pour se donner du courage.


Shikamaru : Je veux que d'ici 3 minutes vous soyez tous en tenues de combats.
3 minutes ! Pas plus. Prenez toutes les armes dont vous disposez et prévenez Sai et Kiba. On se rejoint au portail.

Devant l'hésitation de ses amis, Shikamaru changea de ton.

Shikamaru : Aller ! Qu'est-ce que vous attendez ?!!


...



... crac ... crac ... crac ...



Hinata : C'est quoi ce bruit ?!

Naruto, Sasuke et Hinata avançait presque à taton dans l'étroit couloir du temple qu'ils avaient emprunter. Depuis quelques secondes, un étrange bruit se faisait entendre et cela perturbait la jeune Hyuuga.
Même les torches, solidement fixés au mur, ne parvenait pas à éclairer le par terre.

Sasuke se stoppa et activa son sharigan.
Naruto et Hinata le regardèrent, lui et le sol, tour à tour, inquiet de savoir sur quoi leur pieds reposaient.

Naruto : Sasuke ?

Il mit un long moment à répondre, ses deux sharigan toujours fixés sur leur lieu de marche.

Sasuke : Ce n'est rien .. se sont juste des bouts de bois ..
Hinata : Dans un temple ancestrale japonais ?!
Sasuke : Ce temple se situe en dessous d'un parc, un parc où il y a des arbres. Les ouvriers qui l'ont déterrés ont du ramener des branches en descendant jusqu'ici.

Cette explication du convenir à la jeune fille, car elle prit un air confiant et devança les deux garçons, ne se préoccupant plus du mystérieux bruit qui continuer de retentir dans les entrailles du temple.
Naruto au contraire, douta encore plus et dévisagea son ami. Il mentait.
Le bruit qu'il percevait ne ressembler en rien à des bout de bois écraser.
C'était un bruit crisant, raclant le sol comme du verre pillé. Un bruit désagréable, strident et aigue.

Naruto : Sasuke .. qu'est-ce que c'est ?!
Sasuke : Tu ne devine pas ?
Naruto : Pardon ?
Sasuke : Dans un endroit aussi morbide, tu t'attens à trouver quoi ?
Naruto : ... ne me dis pas que .. que .. se sont ...
Sasuke : Exactement ... des os.
Naruto : Hu .. humain .. ? *jette un regard à Hinata*
Sasuke : Je préfère ne pas savoir.

La pupille rouge et noire disparut et le jeune Uchiwa rejoignit Hinata qui était déjà à quelques mètres d'eux.
Lui et Naruto était pour le moins habituer aux situations les plus étranges et les plus surprenantes. Mais il est vrai que savoir que l'on marchait sur des os d'humain n'était jamais très réjouissant.

L'angoisse de Hinata, récemment dissipé, remonta en flèche quand elle reconnut une partie du couloir qu'ils longeaient.

Ce corridor ... elle l'avait déjà vu dans son rêve.


Bien qu'en tant que ninja courageuse, Hinata partit trouver refuge dans les bras de Naruto. Pendant ce temps là, Sasuke avait prit la tête de l'équipe, ne laissant paraître ni peur, ni stress.
Naruto glissa sa main dans les cheveux soyeux de sa compagne, et lui chuchota à l'oreille.

Naruto : N'ai pas peur .. tout se passeras bien ..
Hinata : Tu me permettra de mettre tes paroles en doute.
Naruto : De quoi as tu vraiment peur ... ?
Hinata : De ce qui nous attend au bout ... au fin fond du temple ...

Le ventre tenu par la peur, Hinata ne cessa pas pour autant d'avancer.
Pour aller à la rencontre détestable de son pire cauchemar, il fallait vraiment être courageux. Ou alors complètement fou.



...


Après avoir couru quelques kilomètres à pieds, bien décider à ramener Hinata, Naruto et Sasuke, ils étaient tous réunit devant l'entrée du temple.
Nuit noire. Dans le froid. Tous attendaient. Shikamaru qui n'avait cessé de donner des instructions ne comptait pas s'arreter là. Il resta pensif quelques instants. Puis...


Sakura : Shikamaru, qu'est-ce qu'il se passe enfin ?!
Sai : C'est vrai ça ! Si c'est encore une sortie à la dernière minute, je sens que je vais péter mon cable !
Ino *sur la défensive* : Comment ça tu vas "péter ton cable" ?!
Sai *exaspéré* : J'entend par là que partout ou on va on fou le bordel.
Ino : Ha, bah ça, c'est ENTIEREMENT ta faute ! è_é
Sai : QUOI ?! è_é
Temari : STOP !! ça suffit vous deux !! Vous voyez que c'est pas le moment de vous bagarrer ?!!
Kiba : T'as fini de mettre tout sur le dos des gens Ino ?!
Neji : Vous avez pas bientôt fini vos conneries tous les trois ?!

Avec tout ce vacarme, il était impossible pour le jeune Nara de se concentrer.

L'heure n'était plus à la rigolade, et tout le monde l'avait bien compris.



Que se passait-il donc enfin !
Seuls Shikamaru et Ino le savaient.

Si seulement les autres étaient au courant que ...

Ten Ten : Bon Shika !
Lee : On va pas rester planter là !! Moi je rentre dans le monument !!

Il s'approcha du temple, en âte.

Shikamaru : Lee ! Attend !!





La voix si nerveuse qu'avait adopté Shikamaru, laissa perplexe toute l'assistance.
Tous les yeux se dirigèrent vers lui, sans exception.


Shikamaru : Écoutez-moi tous très attentivement. L'heure est grave, très grave. Malheureusement je ne peux vous dire ce qu'il se passe par manque de temps. La seule chose qu'il faut que vous sachiez est que Sasuke, Hinata et Naruto courent un énorme danger. Un danger de mort...

Ils reçurent tous un coup dans le c½ur à l'entente de ces prénoms. Plus Shikamaru parlait, plus sa voix faiblissait. Comme si il allait se mettre d'une minute à l'autre à paniquer. Il essayait tant bien que mal de garder son air de dur, mais dans ces moments là, on ne peut pas faire grand chose.

Ten Ten : Que comptes-tu donc faire alors ?
Ino : Quel est ton plan ?
Shikamaru : Ce temple m'as l'air immense et ancien. Je suis quasiment sûr qu'il y aura beaucoup de pièges. Il faudra que vous restiez sur vos gardes,chaque seconde. Sans exception. Un seul mouvement brusque, et s'en est fini de nous. Vous avez tous bien compris ?! Alors ne perdons pas de temps !!

Le silence n'eut pas le temps de se faire que la jeune équipe était déjà rentrée dans le temple.

Rare étaient ceux qui savaient ce qui allait se passer, ni comment cela allait se terminer.
Mais une chose est sur, c'est que pour sauver des amis dans le besoin, ils étaient prêts à tout.


. . .




Sasuke : Nous y sommes ...

La même salle que dans le rêve de Hinata. Une pièce comme Naruto en avait souvent vu des semblables dans les reportages sur les pyramides d'Égypte. Un tombeau ancestral.
Mais ce qui glaça d'effroi Hinata ce ne fut pas la ressemblance de le salle avec la dernière demeure d'un pharaon, ni même l'atmosphère morbide et angoissante qui régnait ou encore la faible lueur des flammes qui dansait et éclairer nos amis d'une lumière cadavérique. Non.
Ce qui la terrorisait, c'était cette personne qui leur tourner le dos, debout au milieu de la salle .. vêtu d'une cape noire.


Naruto : Décline ton identité ! Qui est tu ?!

Bien que lui, Sasuke et Hinata savaient pertinament qui se cachait sous ce drap noir, Naruto s'était cru obliger de poser cette question. L'individu tourna la tête à 50°.
Hinata rêvait-elle
[ encore ! ], ou l'étrange personnage venait-il de sourire ?

En tout cas, aucun doute. C'était bien elle.

Yôko.


Sasuke s'assura tout de suite si il y avait d'autre sortie que celle où ils se tenaient, au cas où la "rencontre" finirais mal. Il y avait deux échappatoires. Une au fond à gauche et une autre direct sur leur droite.
Qu'est-ce cela voulait dire ? Si Yôko avait eu l'intention de leur tendre un piège, elle aurait au moins pu avoir l'intelligence de condamné toute les autres issus.
Hinata fit un pas en avant, chancelante, prit son courage à deux mains et s'adressa à celle qui hanter ses nuits.


Hinata : Yôko. .. J'ai fait un rêve comme quoi tu nous .. nous achever tous .. un par un ! Je .. Je t'en prie. Dis moi que ma conscience ma jouer des tours. Dis moi que .. que ce n'est pas vrai. Et puis .. pou .. pourquoi ferais tu ça .. ? ... Yôko !

La «cape noire» éclata d'un grand rire.
Sasuke se dit que la pauvre Kannazuki devait avoir la gorge bien enroué pour avoir la voix aussi grave et rauque qu'un garçon de son âge. Le jeune Uchiwa se rapprocha, tentant d'établir un
contact avec la jeune fille, lorsque la silhouette fit volte-face, tête baisser afin de garder encore un peu de mystère sur son identité, même si celle-ci avait déjà était mise à jour.
Le cauchemar de Hinata releva la tête tout en abaissant à l'aide de ses mains le capuchon qui lui cachait le visage tel une cagoule d'hiver.





...




Hinata poussa un cri de surprise.
Naruto resta ébahi.
Sasuke, qui pensait alors gérer la sitiation, ne put s'empêcher de montrer lui aussi un air décontenancer.






...





Sasuke : ... W ... Waï ... ?!



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THE radotage

QWWWAAAAAAA ??!!!!!!! Ox0 PAS POSSIBLE !!! CE N'EST PAS YÔKO ??!!!!!!
Nous sommes tout aussi choqué que vous chers lecteurs. o_o On s'y attendait vraiment pas. Yôko est-elle oui ou non la méchante de cette histoire ?! è_é Y en à marre à la fin ! On pense savoir ce qui va se passer et on à tout faux en fin de compte !


Nous ne mettrons pas la suite avant que vous ayez mis au minimum 100 commentaires sur chacun de ces blogs : [ RAAAA QU'ON EST MÉCHANTE !! >< ]
Amoureux de Yaoï ce blog est fait pour vous. Haut en couleurs ! Nous le conseillons pour les pervers(ses) comme nous .. *____* Bonne continuation Claire !! ^^
Essayer de faire mieux qu'elle : une centaine de commentaires en 2 jours. O_0 Bon courage !
/!\On appelle tout le monde par son prénom/!\
[ comme on l'a dit à Audrey : "Pas de chichi entre nous !" xD ]

Elle à mis notre 5000ème commentaire ----------------- Merci Janiiiiiiiiiiiice !!!! =D
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# Posté le mercredi 16 juillet 2008 05:31

Modifié le samedi 10 janvier 2009 17:05

Narutofict.sky'[ Chapitre Entier ! TROP FORT !! 8D][---]Vous allez tout comprendre...enfin non... pas tout...

Narutofict.sky'[ Chapitre Entier ! TROP FORT !! 8D][---]Vous allez tout comprendre...enfin non... pas tout...
N A R U T O F I* C T N A R U T O F I* C
CHAPITRE 14 - Trahisons et Souvenirs
N A R U T O F I* C T N A R U T O F I* C

Sasuke : ...W... Waï... ?!
Waï : Surpris ?

En s'aventurant dans ce Temple japonais ancestral, Hinata, Naruto et Sasuke s'étaient mis en tête d'y retrouver celle qui avait fait naître leur soupçons sur la fidélité de leur guides. Yôko. Alors pourquoi était-ce Waï qui se retrouvé envelopper de cette cape noire ?!

Sasuke : Allons bon...
Waï : Hn... à voir vos mines déconfites, vous deviez vous attendre à voir Yôko je présume ! ...Hahahaha !!

Naruto et Sasuke n'avait nullement envie de rire. Hinata s'était rapproché et avait relevé la tête. Waï fixa Uzumaki et Uchiwa. La princesse Hyuuga n'avait aucune importance pour eux...

Waï : Vous êtes encore plus bête que ce que je le penser.
Naruto : Que fais tu ici ?!

Ça voulait dire quoi ce cirque ?! Ils n'étaient pas venu jusqu'ici pour ce faire insulter et traiter de la sorte ! Naruto allait piquer une crise. Déjà qu'il se retenait de ne pas l'attraper par le col pour lui faire cracher le morceau. Waï le détailla et eu un petit rictus.

Waï : *soupir* ...Je sent que ça va pas être simple avec toi. Kyuubi.

Kyuubi ?! Mais... comment ?!! Comment pouvait t-il savoir pour...

Hinata : Arrête ton petit jeu, Waï !! Et dis nous une bonne fois pour toute ce qui se passe ici !
Waï : Tssss... Yôko avait mieux à faire que de devoir vous acceuillir ! Bon écouter, Meru m'a dit d'en finir vite avec vous. Donc je n'irais pas par quatre chemins.
Hinata : Meru ?!


FLASH BACK n°1


Dans un petit jardin enneiger, une fillette se tenait accroupi au pied d'une femme d'une beauté rare. Dans sa main droite, en lévitation au dessus de sa paume, la petite fille avait comme une éspèce de sphère bleue qui tournait. Elle la regardait d'un air émerveillé. Cette sphère était issu de la technique dont la fillette avait fait usage. Ce qui tournoyait dans sa main n'était rien d'autre que de l'eau.

La femme qui se tenait près d'elle et qui lui ressemblait étonnament, l'observait d'un air attendrit. D'un geste de la main elle repoussa sa mèche mauve et quelques autres, brunes, qui cachaient son beau visage lisse. Si lisse qu'on aurait dit de la porcelaine. Cette femme avait une particularité. Ses grand yeux en amande avait la pupille joliment coloré d'un mauve fauve. Elle portait sur son apprentie un regard protecteur.


«— Maman ! Regarde ! Mais regarde !, s'impatienta la petite.
— J'ai vu ma chérie.»

L'allure de la sphère ralenti, et l'eau qu'elle contenait glissa entre les doigts gelé de la fillette. Elle fit une petite moue. Sa mère ria. C'était déjà un miracle qu'elle puisse réussir cet exercice à 6 ans et demie !
Misa Kannazuki, veuve depuis 1 ans seulement, venait de sortir de dépression et avait décidé de s'investir à fond dans son rôle de mère. Depuis, Meru était cajolé comme personne. Elle l'avait entrainée si dur, qu'elle dépassait à présent tout les élèves de sa classe. Misa s'accroupit à son tour pour se mettre au niveau de sa fille et passa un bras autour de ses fragiles épaules.


«— Ne t'en fais pas Meru. Tu y arrivera. la rassura sa mère.
— Mais... Yôko à déjà réussi deux techniques de feu... !
— Et alors ? Je ne vois pas le rapport ! Peut-être à-t-elle décidée de se concentrer exclusivement sur son travail. Et puis on ne dis pas "feu" mais "Katon".
— Mais c'est ma jumelle. Donc je dois être comme elle, non ?»

Le jeune femme sourit. Dans cette phrase, Meru voulait sûrement sous-entendre que elle et Yôko devaient être au même niveau vis-à-vis des techniques. Tant d'innocence dans cette toute petite voix était tellement touchant. Misa déposa ses lèvres sur la joue tiède de sa petite.

«— Pas forcément, mon coeur.»

Les yeux de Meru pétillèrent. Elle adorait sa mère, c'était évident. Et réciproque. Mais quelques fois, elle se demandait si Yôko avait le droit au même taîtement de faveur. Mais bon, à 6 ans et demie, on ne se pose pas plus de questions. La neige continuer de tomber. Les flocons se déposait sur leur chevelure brune en silence. D'un coup, Meru, du haut de son 1m10 se releva, l'air plus que déterminer.

«— Je veux encore m'entraîner ! assura la fillette. Comme ça j'aurais autant de de techniques que Yôko !
— Très bien. Que dirait-tu d'aller t'entrainer près du lac ? lui proposa t-elle.
— Oui, mais... et Yôko ?
— Ne t'en fais donc pas pour ça.
— D'accord !»

Alors qu'elles avançaient à petit pas (les jambes de Meru étaient si petites !) dans le jardin vers le portail recouvert de neige qui menait au lac, la jumelle Kannazuki posa une question à sa chère maman, tout en sautillant de joie à l'idée d'aller s'entrainer rien qu'avec elle.

«— Maman ? demanda la petite. Un jour... est-ce que ma technique sera forte comme celle dont tu m'as parler ?
— Hm ? Laquelle ?
— Mais si, tu sais ! Tu m'a dit que ça ressemblait à la mienne ! s'obstina t-elle.
— Tu veux parler du “Rasengan : l'Orbe tourbillonant” !!
— C'est ça !!»

Meru était îvre de joie. Comment de simple chose pouvait rendre un enfant heureux. Misa sourit devant cette petite qui n'avait pas encore pris en compte que les techniques qu'elle apprenait aujourd'hui lui serviront plus tard à se défendre... à tuer. Misa éclata de rire.

«— Tu es encore bien trop jeune pour pouvoir maitriser quelque chose d'aussi puissant ! lui dit t-elle en éclatant de rire. Et puis le "Rasengan" n'est qu'une légende. Une seule personne à réussit à l'utiliser et... cette personne est morte.
— Tu as déjà vu le “Rasengan” ?
— Non, jamais... mais je sais que ça fait beaucoup de dégâts !»

Le visage de Meru s'illumina un peu plus. Misa ne devinait pas qu'en ce moment, tout ce qui intéressé sa fille était de battre sa jumelle sur le plan des attaques. La gamine attrappa la main de sa mère, trop grande pour ses 5 petits doigts, et la tira en avant :

«— Vite maman ! Il faut que tu m'entraine pour que je puisse réussir !!!»

Misa laissa échapper une nouvelle fois son rire cristallin. Meru força, l'entrainant un peu plus vers le lac, bien décidé à s'entrainer jusqu'à la nuit. Elles passèrent la porte du jardin, s'éloignant de leur demeure.

Cette jolie scène avait était soigneusement épiée par une autre petite fille qui se trouvait derrière la balustrade en bois depuis le début. Elle resserra contre elle un objet long et fin qui était attaché à sa taille par une petite de ceinture noire en cuir. Le cuivre du fourreau s'enfonçait dans sa chair tant elle le serrer.
La mini-Yôko ravala ses larmes. Les flocons qui ne cessaient pas de tomber avait fini par coller sa mèche mauve contre sa joue droite. Elle aperçut juste à temps Misa et Meru qui disparurent derrière le portail, à l'autre bout de la rue.


Encore une fois, Meru était la préféré.


«— Yôko ?»

La petite fille se retourna, le visage neutre. Face à elle, une jeune femme blonde, aux yeux d'un brun intensse la regarder avec étonnement. Les cernes et la coiffure en bataille qu'elle adopté laisser la gamine deviner qu'elle venait tout juste de rentrer de mission. Yôko grimaça et détourna vite son regard de sa tante. Elle allait bientôt craquer et elle ne souhaiter pas qu'Ayaka la voit dans cet état. Elle émit un bref reniflement.

«— Tu es enfin revenue ? s'étonna l'enfant.
— Qu'est-ce que tu as ?»

Si il y avait bien une chose qu'elle détester s'était montrer ses faiblesses aux gens. Ayaka voyait clair en elle. Elles se ressemblaient.

«— Misa. Elle est partit avec Meru.
— C'est pour ça que tu es prête à chialer ? devina Ayaka.
— Non ! Je... je n'allais pas pleurer. se défenda t-elle.»

Triste mensonge. Ayaka eu un sourire arrogant. Il fallait à tout prix que Yôko soit plus dur que ça. Elle avait des projets pour elle. Beaucoup de projets. Yôko se força à respirer calmement.

«— Ne m'dis pas que c'est encore t'as soeur qui t'met dans cet état ! s'excalma sa tante.»

Le fillette prit un air désintéréssé. L'envie de pleurer lui était passer. Ses multiples entrainements avec Ayaka lui avait appris à mettre toute ses émotions de côté, et il fallait dire qu'elle ne s'en sortait pas trop mal.

«— Tu m'accompagne faire des courses ?
— Des courses ? Pour ton maitre ? questionna Yôko, méfiante.»

Ayaka se stoppa net. C'est vrai, elle avait beaucoup de projets pour sa nièce favorite. Mais l'idée que Yôko travaille pour le maître si jeune la mettait mal à l'aise. Même le fait d'en parler avec elle ne lui convenait pas.

«— Non... je dois tout simplement me rendre à la pharmacie.
— Oh.»

Elle quittèrent le jardin en direction de l'unique pharmacie du village. Tout en marchant Yôko caresser du bout des doigts l'inquiétante chose or et rouge accrocher à sa taille. Ayaka le remarqua.

«— Ayaka ?
— Hm... ?
— Crois tu que je pourrais servir le maitre, comme toi ?»

Ayaka se raidi mais ne s'arrêta pas pour autant. La question qu'elle redouter tant. Lui dire non aurait était mentir. Mais elle ne pouvait pas non plus se permettre de l'envoyer vers le maître. Pas maintenant du moins. Elle n'était pas assez forte. Car pour rejoindre Orochimaru, il y avait une condition qu'une pauvre gamine de 6ans et demie ne pouvait respecter...

«— Je ne crois pas. avoua la jeune femme.
— Pourquoi ?»

Sa nièce lui avait répondu avec tant d'indifférence qu'elle en fut presque dérouté.

«— Maitre Orochimaru ne prend que pour serviteurs des personnes étant capables de... tuer.
— Tuer ? C'est tout ? s'étonna la blondinette.
— Ce n'est pas aussi facile que ça en à l'air. commença à s'enerver Ayaka.»

C'est tout ?! Comment ça : c'est tout ?! Pour qui se prenait t-elle celle-là ? Malgré tout le respect qu'elle accordé à Yôko, Ayaka la trouvé bien arrogante pour une morveuse d'à peine 7ans.

D'un côté, elle souhaiter que Yôko réussisse. Qu'elle la rejoigne dans ses combats pour le maître. Yôko avait de très grandes capacités de combats. Mais d'un autre point de vue, elle ne voulait pas qu'elle devienne comme elle : un monstre. La marque en forme de spyrale, noire, située sur son coup et dissimulé sous un col roulé lui parut plus présente. Elle s'aperçut alors que Yôko tenait toujours son sabre fermement. Ce sabre qu'elle lui avait offert il y a quelques jours.


«— Tu le garde toujours sur toi ?
— Je ne le quitte plus. répondit t-elle fièrement.
— Vraiment... ?
— Je l'ai montrer à Meru une fois. Mais elle à pris la fuite en le voyant... quelle peureuse.
— Il m'a pourtant sembler que toi et ta soeur était très liées avant, non ? continua t-elle en masquant un léger sourire.
— C'était il y à longtemps.»

Elles arrivèrent devant le petit magasin médicinal. La rue était complètement déserte. Il n'y avait qu'elles et leur trace de pas dans la neige, les flocons les couvrant un peu plus.

«— Tu viens ?
— Je préfère rester à l'extérieur.
— Tu est sûr ? fit t-elle en la détaillant. ...Après tout... c'est comme tu veux.»

Ayaka rentra dans la pharmacie, laissant sa nièce seule. Elle ne comprenait pas pourquoi Yôko ne l'accompagner pas au chaud. Pourquoi elle s'acharner tellement à reconquérir l'amour de sa soeur, Misa. Pourquoi elle tenait à Meru alors que cette peste lui faisait du tort vis-à-vis de leur mère. Elle ne la comprendrait décidément jamais.

Dès qu'Ayaka fut partit, Yôko alla se mettre contre le petit muret en face de la boutique. Elle avait besoin d'être seule un moment. Juste de le temps de faire passer sa nouvelle monter de rage contre Meru. Car... combien de fois déjà avais-t-elle secrètement souhaiter dégainer son sabre, long de 1m50, pour mettre fin à l'ignorance que lui accorder sa mère. Toute son attention était toujours centré sur la même et unique personne : Meru.

Sa soeur jumelle. Son double. Son autre côté.

Mais si elle l'a détester tant, pourquoi vouloir à tout prix la protéger des autres ? Qu'importe... elle ne s'était jamais rendu compte des efforts quelle fournissait pour elle.


«— Hé ! Mais c'est Kannazuki ! hurla quelqu'un, brisant le silence qui régnait dans la petite ruelle.
Tooga.»

Deux garçons plu âgés que la fillette arrivèrent vers le muret en se dandinant. Tout deux vêtus du pulls, gants et bonnets en laine. Celui qui avait interpellé Yôko se nommer Osu Tooga. Il était... le caïd de la cour de récré. C'était un garçon très mignon qui faisait son petit ange devant les grandes personnes et tout ceux qu'il voulait berner. Issus d'un milieu aisé, il avait pour réputation d'obtenir tout, de qui il voulait, quand il le voulait et où il le voulait. Ses parents le considéré comme la 8ème merveille du monde.

Ce petit chenapan avait pris depuis peu le mauvais exemple que son frère lui donner.
C'est à dire courir après les filles.
Lors de son temps libre, il s'amusait souvent à faire du chantage aux filles pour qu'elles se déshabillent devant lui. Il n'avait beau avoir que 10 ans, il était bien plus mûr que tout les garçons de son âge. Mais ce que Osu Tooga apprécier par dessus tout, c'était les filles moins âgés que lui. Celles qu'il arrivait à avoir facilement.

Il y a quelques temps de cela, il avait jeter son dévolu sur l'adorable Meru Kannazuki. Cette gamine qui était très populaire auprès des garçons et amie avec tout le monde. Et puis, il fallait dire qu'elle n'était pas moche du tout.
Quelques jours durant, Osu ne cessa de tourner autour de Meru, tentant mainte et mainte fois de l'attirée vers la cabane abandonné de la cour de l'académie. Cabane qui avait vu nombre de ses méfaits.
Mais c'était sans compter Yôko. La frêle petite savait parfaitement quel genre de garçon était Osu. Elle l'avait déjà vu à l'oeuvre. Alors lorsqu'elle comprit qu'il tourner autour de Meru, elle n'y était pas aller par quatre chemins. Elle lui avait cassé le nez.

C'était donc ce gringalet insolent, le nez toujours dans son bandage, qui vint se placer face à elle. À sa gauche, son accolyte : Ranmaru Nakahara. Ils avaient fait les quatre cents coup ensemble. Ce dernier observa Yôko de la tête aux pieds.


«— Comme on se retrouve, petite peste ! lui lança avec amertume Tooga.»

Yôko connaissait ceux à qui elle avait affaire. Elle savait à quoi s'en tenir.

«— Pardon ? répondit la blonde.
Il est grand temps de te faire payer ce que tu m'a fait ! cracha t-il en montrant son nez endoloris à la petite Kannazuki.
— Je n'ai rien fait de mal. Rien du tout.
— Hier, tu t'es jeté sur moi comme une furie et tu m'a carrément écrasé le nez !
— Peut-être parce que tu le mérité. lui dit t-elle en le défiant du regard.»

Yôko Kannazuki avait toujours eu ce quelque chose d'inquiétant dans ses yeux mauves profond. Ce quelque chose qui mettait Osu Tooga et tout les autres mal à l'aise. Elle et Meru étaient si différente. Yôko tint son regard sur lui.

«— Arrête ! Ne me regard pas comme ça !
— Pourquoi ? fit t-elle sans comprendre sa réaction.
— Comment Meru peux te supporter... ? intervint le petit Ranmaru. Tu nous fait peur. À nous et aux autres... lui avoua t-il.
— Partez.»

La réponse de la fillette se fit tranchante. Osu et Ranmaru se regardèrent. Leur première pensée fut qu'ils devaient l'intimidé. Tooga eu la très mauvaise idée de continuer son petit jeu.

«— Partir ? Mais pourquoi faire ? ironisa Tooga.
— Et si on rester te tenir compagnie, hein ? continua en riant Ranmaru.
— Partez.»

Cette fois-ci, le mot résonna comme une menace dans sa bouche. Osu se dit que s'était le moment. Il lui suffirait de l'immobiliser avec l'aide de Ranmaru, puis t'emmener cette garçe jusqu'à son frère. Il aurait alors tout plein de jeu à leur proposer à faire avec elle. Mais d'abord, la technique douce.


«— Tu ne veux pas que je touche à Meru ? D'accord. Suis-nous dans ce cas.
— Si tu viens, on te promet de plus embêter ta soeur. rajouta Nakahara, comprenant les intentions de son ami.»

Pourquoi devrait t-elle se laisser faire pour protéger une fille qui ne se préoccuper même pas de son bien-être ? Le sabre dans sa main droite se fit de plus en plus lourd. Désirant sortir sa lame du foureau.

«— Laissez-moi tranquille !»

Yôko voulut se mettre à courir vers l'autre bout de la rue, mais Tooga s'empara de son bras avec force.

«— Ola ! Où tu crois aller comme ça ?
— Fais pas cette tête ! On va bien s'amuser tout les trois. renchérit Ranmaru.
— Souris un peu, dit Osu ravie de voir la pauvre gamine appeuré. Prend donc exemple sur Meru !
LACHE-MOI !!»

Yôko se débattit tant bien que mal, mais Ranmaru vint aider son ami.
Pourquoi Meru continuais t-elle à vivre paisiblement, alors qu'elle, elle menait la vie dure. Elle était constament harceler. Meru, elle, se faisait cajoler par Misa.


«— Meru, elle nous aurait suivi sans faire d'histoire... chuchota Tooga à son oreille.»

Meru. Meru. Meru. Encore est toujours Meru !

«— ARRÊTEZ !!!»

Osu Tooga ne se vit pas mourrir. Il perçut juste une fulgurante et atroce douleur au milieu de son ventre, puis un courant d'air frais. Et il retomba. À deux endroit différents.

Le sabre dans la main de Yôko se fit tout d'un coup léger comme l'air. Quand elle se rendut compte que celui-ci était maculé de sang, il était trop tard. Le corps tremblant comme une feuille, elle jeta son sabre au loin et regarda avec horreur ce qui restait du petit garçon devant elle. Puis elle observa Ranmaru Nakahara.
Le gamin semblait ailleurs, hypnotiser par le sang qui giclait par litre sur la neige.


«— AAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHH !!!»

Son cri d'effroie déchira le silence macabre qui régnait juste à l'instant dans la ruelle, toujours deserte.
Non. Yôko regarda sa main droite, partager entre le désaroi et l'angoisse. Ça ne pouvait pas être elle qui avait ça !
Ranmaru se mit à courir en direction opposé à la petite, mais néamoins sanguinaire Kannazuki. Le corps de la dit fillette réagit lui aussi. Sans le prévoir, elle attrapa un kunaï qui se trouvait dans sa pochette et le lança avec une adresse incroyable.

L'arme tranchante ne rata pas son coup et transperça d'un seul coup la boîte cranienne de l'ex-fugitif. Le liquide rougeâtre déferla de plus belle. Yôko ne contrôler plus rien. Lorsque le corps de Ranmaru toucha terre, elle se tenait déjà contre le muret, vomissant à n'en plus finir.

La peur s'empara d'elle. Si quelqu'un avait vu la scène, elle serait alors dénoncer au service spéciaux et mis en quarantaine. Elle scrupta les environs, mais personne en vue. Juste elle et les deux corps estropiés.


«— Yô... Yôko... ?»

Un frisson parcouru toute son échine. Elle se retourna, priant d'avance pour le pauvre témoin qu'elle serait dans l'obligation de faire taire à jamais. Mais ce n'était qu'elle. Ayaka.

«— Yô... Mais qu'est-ce qui s'est passé ?!! hurla t-elle presque en lachant son sac de course sur les escaliers en pierre de la pharmacie.»

Ayaka ne pouvait croire ce à quoi elle assister : deux enfants laisser pour mort au milieu de la rue et sa nièce, seule survivante du massacre. C'est alors que son regard se posa sur le sabre. Le sabre rouge et or qu'elle avait tantôt offert à Yôko. Ce sabre qui baignait dans la neige et le sang.

La petite s'était calmée. Et lentement, elle alla à la rencontre de sa tante, qui elle-même se surpris à faire un pas en arrière. Quelle était cette aura meurtrière que sa nièce favorite dégageait ?
Ayaka rassembla son courage et fit face à l'enfant qui s'arrêta devant elle... juste avant de l'enlacer fermement. Yôko serra Ayaka contre elle, durant ce qui parut à sa tante une éternité.


«— Ayaka...»

Que pouvait t-elle lui dire. Visiblement, s'était bien elle qui avait... Mon dieu. Elle s'y refusa même d'y penser. Elle s'accroupit devant Yôko et la serra encore plus fort contre elle.

«— Ça y est... lui murmura la petite.
— Quoi... donc... ?
J'ai tuer.»

À l'entendre, on aurait pu croire qu'elle s'en féliciter.

«— Je suis capable de servir le maître.»

C'était la première fois.
La première fois qu'elle avait eu aussi peur de savoir ce que deviendrait Yôko.


FIN FLASH BACK n°1

Hinata : Meru ?!

Et voila que la gentille et douce Meru se rajouté au tableau. Pour toute réponse, Waï sourit. Il sortit un kunaï et le fit tourner avec son doigt, fixant Hinata d'un regard avide et inquiétant.

Waï : Quel dommage que je doive les attendre. Franchement !

Naruto suivi des yeux le kunaï qui était en rotation autour de l'index de Waï. Sasuke resta calme devant l'indifférence que leur guide portait à leur questions. Néanmoins, il activa son sharigan. À la vue de la pupille rouge qui apparut alors dans l'oeil de Sasuke, Waï sourit bêtement.

Waï : Attend de voir la petite surprise que l'on t'as réservé Uchiwa.
Hinata : C'est... c'est impossible... c'est Yôko qui..
Sasuke : Bon. Arrêtons ces bavardages inutiles voulez-vous ?!

Waï cessa son petit sourire impertinent et fixa Sasuke. Ça n'allait pas être simple avec lui non plus. Le jeune homme au sharigan sortit son magnifique katana de son fourreau et le pointa sans trembler vers Waï qui avait à présent abaisser son kunaï.

Sasuke : Maintenant, Waï... tu vas bien gentiment nous dire ce que vous préparez, toi et tes copines les jumelles. J'me suis bien fait comprendre.

Il avait à présent fait un pas en direction de Waï Shiwazu, qui lui, ne bougea pas d'un cil et l'observa agiter son katana.

... : Je te conseille vivement de déposer ton arme, Uchiwa.

D'un air neutre, Sasuke et Waï tournèrent la tête vers le fond de la salle, tout comme Hinata et Naruto qui avait observé "l'affrontement". Une silhouette apparut dans le coin de l'entrée de gauche. Les quatre présent pouvaient entendre les pas se rapprocher, sans savoir vraiment qui venait d'interrompre soudainement le dialogue des jeunes gens. Les lumières inquiétante des torches firent de nouveaux effets en éclairant petit à petit le visage découvert de l'individu.

Non. Hinata ne pouvait pas le croire. Une fois mais pas deux ! Où était-elle ?!
Celle qui aurait du se trouver à leur place ?! La jeune Hyuuga pria pour s'être tromper encore une fois. L'individu était à découvert, ses yeux mauves balayèrent la salle d'un regard mauvais.
Cette crétine de Ino avait du perdre la mémoire pour de bon pour qu'il n'y ait que ces trois imbéciles dans le sanctuaire. Ça l'attrister presque que se soit si... simple.


Sasuke : Tu es plutôt mal placée pour me donner des ordres... Meru.

FLASH BACK n°2


Depuis sa plus tendre enfance, Meru avait toujours eu de la compagnie. Elle avait rencontré un petit garçon de son âge. Nommé Hisashi.
Depuis ils ne se quittaient plus. Ils se donnaient toujours rendez-vous au bord d'une falaise. Ils ne la connaissaient que trop bien. C'était ici qu'ils s'étaient rencontrés pour la première fois.En temps normal, ils s'amusaient à des jeux de leur âge, mais depuis quelques jours, Meru et lui se posaient beaucoup de questions. Ils commençaient a regarder du haut de leur colline, tous les couples qui pouvaient passer.

Ils étaient tous deux intrigués par la façon dont les "grands" se comportaient entre homme et femme. Ces gestes étranges qui avaient l'air si affectueux.

Cela leur donnait envie. Ils passaient leur temps à imiter les passants. Hisashi s'approchait lentement de Meru pour l'enlacer, essayant de faire comme les gens qui venaient de passer. Meru frétillait de joie à l'idée qu'un garçon l'enlace si tendrement. Comme à chaque fois qu'ils se voyaient, Hisashi lui adressa ses quelques mots :


«— Tu es mon amoureuse.»

Meru, âgée d'à peine 9 ans, ne savait pas exactement ce que cela signifiait. Mais elle aimait qu'il lui dise cela. Elle se sentait importante à ses yeux.

Pas très loin de là, se trouvait une autre petite fille, ressemblant fort à Meru.
Elle était blonde, plutôt grande, mince. Ses yeux mauves reflétaient un sentiment d'amertume. C'était Yôko.
Elle épiait encore et toujours sa s½ur jumelle. Depuis que Misa lui avait demandé de la surveiller, elle continuait coute que coute. Elle avait la possibilité de plaire au moins une fois à sa mère. Même si pour y arriver, cela devait forcément avoir rapport avec Meru.

Cette présence, assez néfaste pour elle, Meru l'avait bien sentie.
Elle avait beau être en compagnie d'autres personnes, elle sentait bien le regard noir de sa soeur posé sur elle. Combien de temps cela allait t-il encore durer... ?
Cela faisait déjà quelques temps que sa s½ur prenait "soin d'elle" de cette façon. Elle prenait soin d'elle... parce qu'elle l'aimait, ou parce qu'elle voulait être aimé ?

Cela faisait tellement longtemps qu'elle l'a regardait que désormais, que c'était presque devenue une habitude. Elle n'y faisait plus vraiment attention.

Du moins elle essayait.

Quand Hisashi resserra son étreinte, Meru avait bien perçu que cela ne plaisait pas du tout à Yôko. Elle ne bougeait pas. Comme si elle était pétrifiée. Sa main posée sur un objet, placé derrière son dos. Cet horrible objet que sa jumelle lui avait un jour montrer.
Plus le jeune garçon s'approchait de Meru, plus Yôko serrait l'objet qu'elle tenait dans sa main. Jusqu'à ce qu'il rapproche avec maladresse ses lèvres vers celles de Meru. Elle se laissait faire avec surprise.

Mais avant de fermer les yeux, elle vit sa s½ur, entre deux arbres au loin, sortir son sabre rouge et or, arrivant comme une furie.

Elle n'eut pas le temps de réagir que des centaines de perles de sang jairent d'Hisashi, tachant au passage les vêtements de Meru et l'herbe environnante. Sanglant spectacle que de voir la fine lame de sa propre soeur planté comme un piquet dans son ami. Il hurla de douleur, agonisant. Le sol était recouvert de la matière rougeâtre.

Alors qu'Hisashi tombait à terre, mort, Meru ne put sortir un seul son de sa bouche. Elle était épouvantée. Ses yeux grands ouverts étaient figés sur le petit garçon.
Sa main était posée sur sa bouche, comme pour l'empêcher de pousser un énorme cri. Un sanglot. Non. Ça ne pouvait pas continuer ainsi. Des larmes se mirent à couler le long de ses joues.


«— Meru, dit tout haut la fillette blonde en ignorant le corps, je ne pensais pas que tu pouvais être aussi... sentimentale.»

Elle n'avait beau avoir que neuf ans, elle parlait comme si... elle en avait plus. Meru, détournant enfin son regard du corps inerte, regarda sa s½ur avec de grands yeux.

«— Écoute, je ne veux plus que tu t'approches de gens comme lui. D'ailleurs tu ne t'approcheras de plus personne sans que je te le dise. dit t-elle en avançant.
— ...Qu... Quoi ?! s'étrangla t-elle, tentant de ne pas regarder le cadavre.
— Tu es faible Meru. Tu n'es pas digne de notre clan. C'est pourquoi je vais te rendre plus forte. »

Si elle entendait par là qu'elle devait devenir comme elle, il en était hors de question.

«— Pour commencer, continua Yôko, tu ne devras jamais te créer de lien avec qui que se soit. Qu'il soit bon ou mauvais. Les amis nuisent à la force.
Tu... tu es complètement folle !? hurla t-elle. Si c'est pour te ressembler, je préfère rester faible, comme tu dis ! Je ne veux pas être comme toi, la petite fille seule qui n'a pas d'amis, et qui fait passer sa colère sur tous les gens qu'elle croise... !!»

Ces douces paroles pleine d'amour ne convinrent pas du tout à la fillette qui avait mûrit trop vite. Furax, Yôko avait aggripper le bras droit de sa soeur, lui cachant par la même occasion la vision du corps qui gisait derrière elle.

«— Écoute moi bien petite peste, vocifera t-elle en fronçant les sourcils, si je te dis tout ça, c'est pour toi. Je ne veux que pas quiconque te fasse du mal ! Ceux que tu côtoies ne sont que des monstres. Les humains sont tous des monstres. Je ne me permettrais pas que tu en deviennes un.»

Les yeux de Yôko se transformaient. Sa pupille noir devenait rouge sang. Elle prenait comme la forme d'une flamme. Meru n'arrivait pas à y croire. Sa soeur parlait des humains comme si elle, elle n'en était pas une.

«— Tu es... malade ! répéta t-elle, Si il y a un monstre sur cette planète, c'est plutôt toi. Je comprends pourquoi t'as pas d'amis... tu les fait tous fuir !!
JE NE TE PERMET PAS DE PARLER DE MOI COMME CELA ! hurla t-elle de rage en resserrant sa main sur son bras. Quel est l'intérêt de s'attacher à un être si il nous fait souffrir quelques temps après ?»

Sa pupille redevint comme avant. Meru cru apercevoir des larmes à ses yeux. Elle n'eut pas le temps de regarder plus attentivement que Yôko lui tourna le dos, essuyant d'un revers de manche ses yeux embués.

«— Tu n'as jamais aimé personne, alors comment tu peux dire ça ?! murmura Meru, perdue par le comportement de sa soeur.
Si. J'ai déjà... aimé quelqu'un. Étonnant, non ?! Mais cela m'a aidé à comprendre quelque chose... ça m'a en quelque sorte ouvert les yeux : Il faut éliminer les gens que l'on aime avant qu'il ne soit trop tard, et que l'on devienne trop inférieur face à eux, voir faible. Comme toi.»

Ses paroles firent frissonner Meru.

«— Voilà pourquoi, je l'ai éliminé... dit-elle plus bas.
ARRÊTE ! Tu--... Tu ne sais pas de quoi je suis capable !»

Yôko éclata de rire.

«— Te fiche pas d'moi. Je te connais trop. Tu ne serais même pas capable de me bousculer ! Vraiment pathétique.
— Quoi ? Pathétique ?!
— Tu as tout à fait compris p'tite soeur.»

Un second éclat de rire de la blondinette vint pimenter la conversation. Cela fut de trop pour Meru. Elle ne voulait pas que sa s½ur la mène par le bout du nez. Elle analysa la situation. Yôko était à quelques centimètres du bord de la falaise, haute de cinq mètres.
Il fallait qu'elle prenne son courage à deux mains... pour pouvoir la pousser dans le vide.

Elle attrapa le bras de Yôko qui la tenait fermement, posa son autre main sur son épaule et la poussa de toutes ses forces vers le vide. Le visage de Yôko se figea de surprise. Alors qu'elle s'apprétait à tomber, sa main vint s'accorcher à la manche de sa soeur. L'entrainant elle aussi dans sa chute.

Elles tombèrent toutes les deux. Meru criait comme jamais elle n'avait pu le faire. Yôko, elle, eu le temps de s'accrochait à un bout de roche de la falaise. Meru tomba lamentablement sur l'herbe du parc juste en dessous, alors que sa soeur lacha sa prise et retomba sur ses pieds près d'elle. Yôko ,ne lui laissa pas le temps de se remettre de ses émotions qu'elle la prit par le col et la souleva.


«— Essaie encore une seule de fois de me tuer, de me pousser ou voir même de me toucher... et s'en est fini pour toi. lui dit-elle menaçante. Mais après tout... tu viens de me prouver une fois encore que, face moi, tu es trop faible.»

Elle acquiesça un petit rire et se mis en route, laissant Meru. Toujours allongée, elle laissait ses larmes de rage couler. Elle se posait toujours la même et maudite question : "Qu'est-ce que Yôko voulait obtenir d'elle au juste ?". Peut-être qu'un jour...

...Elle le saurait...

FIN FLASH BACK n°2

Sasuke : Tu es plutôt mal placée pour me donner des ordres... Meru.

Meru Kannazuki se tenait debout au milieu de la salle lugubre, ses cheveux bruns mi-long lachés, éparpillés sur ses épaules, et sa mèche mauve mis en valeur. Hinata pu constater qu'elle avait revêtue ses habits de combats : Un haut noir remontant jusqu'en au haut de sa gorge et couper un peu en dessous de sa poitrine ainsi qu'au nivaux des coudes. Le design du vêtement était tel qu'il laissé apparaître ses épaules dénudées. Une sorte d'arc bleuté était dessiné en dessous de chacun de ses seins. Un bas noir également, arrêter à mi-mollets, lui aussi orné d'étranges spirales et autres formes. (sur sa jambe droite, une pochette avec des armes) Elle avait aussi une sorte de jupette métallique "pliable" lui arrivant à mi-cuisses. Ses avants-bras avaient étaient affublés du même métal. Pour compléter le tout, elle avaient une paire de gants noir qui lui donner un air très... professionnel. (image)

Meru se tourna vers son accolyte et ne pu s'empêcher de soupirer d'agacement.


Meru : Waï. Ne t'ais-je pas dit d'en finir vite avec eux ?
Waï : T'es marrante. Laisse moi juste te rappeler qui ils sont. *regarde Hinata* Et puis... je doute qu'elle se laisse faire.

Une lueur de sadisme apparut dans ses yeux. Naruto se mit illico devant Hinata, faisant de nouveau disparaître le sourire de Waï. Sasuke resta calme et se contenta d'écouter. Il garda néanmoins son Katana bien en main.

Sasuke : Si la première est là, l'autre peste ne doit pas être loin, non ?
Waï : Ouais. Où est-ce qu'elle est partit encore se fourrer, d'ailleurs ?!
Meru : Tu la connais. Elle n'en fais qu'a sa tête ! Elle est partit les chercher.
Waï : Ba... elle à intêret à se grouiller, sinon on va encore s'en prendre plein la gueule avec l'patron.
Meru : C'est pour ça que je t'ai dit de commencer avant qu'on ne revienne ! Crétin !
Waï : Mais tu pense bien que je m'en serais voulu de le faire sans toi... p'tite soeur.

Si le regard humain pouvait tuer, Waï aurait succomber dans d'atroce souffrance rien qu'avec le celui que lui lança Meru à ce moment là. Sasuke commençé sérieusement à s'énerver.

Sasuke : Tsssss... Waï, Meru, nous ne sommes pas venus jusqu'ici pour vous voir vous chamailler comme deux bons gentils frère et soeurs. Allons droit au fait.

Meru et Waï reprirent leur sérieux et fixèrent intensément l'Uchiwa du regard. Les explications aller donc enfin commencer.

FLASH BACK n°3

Meru arriva dans la cuisine avec précipitation. Elle vit alors Yôko coller contre le mur, trop occuper à écouter la conversation de leur mère et Ayaka pour se rendre compte de la présence de sa soeur. Meru se rapprocha d'elle, et observa elle aussi le face à face de Misa et sa soeur. Leur mère avait le journal du jour dans la main droite et se tenait la tête de l'autre. Elle paraissait complètement dérouté.

«— Ça... ça ne peux plus durer comme ça, Ayaka...»

Elle balança violament le journal sur la table du salon et enfouis son visage entre ses mains tout en s'affalant sur le fauteuil derrière elle. Ayaka ne semblait nullement gêner par l'attitude de sa soeur. Au contraire. Elle souriait. Misa releva la tête et le regarda, suppliante.

«— Je t'en pris Ayaka. dit Misa, Oublie cet homme là. Pour ta famille ! Il ne t'apporte rien de bon !
— Je sers le maître quoi qu'il arrive. répondit t-elle. Même aux dépends de ma propre famille.»

Misa se releva brusquement et secoua sa soeur de toute ses forces.

«— Mais réveille toi bon sang ! Réveille toi ! Te rend tu compte de ce qu'il t'oblige à faire ?! s'égosilla t-elle en larmes.»

Elle montra le journal du doigt. Meru et Yôko, toujours cacher, essayèrent de lire le gros titre du matin.

Maccabre découverte : 27 shinobis retrouver plantés
aux branches des arbres à l'entrée du village Misu.

_____Hier matin, vers 7h, une équipe partant en mission d'urgence ont découvèrent à l'entrée du village plusieurs corps de shinobis récement disparus. 27 au total. Après avoir donné l'alerte, les enquêteurs sont arrivés sur le terrain pour commencer les recherches et essayer de retrouver le coupable de ce crime odieux.
—«Comment voulez vous qu'on se sente en sécurité avec ce qui se passe en ce moment ?» nous confie Noka Miazaki, la fleuriste du village, mère de trois enfants «Et je vous rappelle que ce n'est pas là le premier crime !»
En effet, beaucoup se souvienne encore des petits Osu Tooga et Ranmaru Nakahara, qui furent retrouvés... en plusieurs morceaux, jeudi dernier. Se pourrait t-il qu'il s'agisse du même asssasin ? Pourquoi ces massacres ? Pour des raisons personnels ? Un grand malade avide de sang et de chair ?
Le mystère reste entier.



Meru porta la main à sa bouche pour éviter que le cri de surprise coincée au fond de sa gorge ne trahisse leur présence à elle et Yôko. Cette dernière ne sembla pas le moins du monde choqué par cette effrayante nouvelle. 7ans et demie et si peu de sentiments...

Misa pensait avoir toucher un point sensible auprès de Ayaka. Elle pensait qu'elle se jetterait à genoux devant elle, lui demandant pardon pour tous ces crimes abominables qu'elle avait comis pour son certain “maître”... elle fut bien déçu.

Ayaka haussa les épaules et se dégagea de l'étreinte de sa soeur pour aller s'assoir dans un fauteuil du salon. Elle croisa ses jambes et changea carrément de sujet.


«— Tu sais Misa... commença sa soeur, pourquoi ne me laisserais tu pas Yôko pendant quelques jours ? Le maître tient vraiment à la rencontrer.»

Alors que Misa devenait plus pâle que morte, Yôko, elle, semblait au comble du bonheur. Meru tira timidement sur le vêtement de sa soeur et lui demanda d'une toute petite voix :

«— Yôko. C'est qui le maître ? Tu vas partir ? Tu vas me laisser seule ?»

Yôko se retourna et la regarda, méchament.

«— Lâche-moi ! lui répondit t-elle durement. Et tais-toi ! J'essaye d'entendre ce qu'elles disent !
— Mais je...
— Je t'ai dit de te taire !»

Meru, blesser et confuse, lâcha la petite blondinette et se recula un peu. Depuis quelques temps déjà, Yôko lui faisait peur. Elle préféré ne pas trop s'approcher d'elle pour ne pas trop l'énerver... et que ça finisse mal.

Dans le salon, Misa n'arrivait plus à dire quoi que se soit. Horrifié rien qu'a la simple idée de voir sa propre fille devenir tout comme Ayaka.
Un monstre.
Ayaka se leva de son fauteuil et se rapprocha de Misa, qui toujours debout, le regard dans le vide, réalisait à peine ce qui se passait. La jeune femme blonde lui releva la tête à l'aide de l'index.

«— Mais tu sais... Meru pourrait très bien faire l'affaire elle aussi...»

Les yeux de Misa s'écarquillèrent d'horreur, Yôko fit une grimace de dégoût, et Meru, qui était peu désireuse de retrouver ce “maître”, fit un pas en arrière, terrorisé.
Misa, l'air démente, fit de rapides signes avec ses mains. Ayaka n'eut pas le temps de réagir. Un flot de cristaux, venant de Misa, déferla dans sa direction. Déchirants vêtements et chair, les pics glaçés vinrent finir leur course folle dans le mur qui subit la saute d'humeur de la veuve Kannazuki. Ayaka, sous la force de l'impact, s'était vu projetait à terre, à quelques mètres plus loin de Misa.



«— AYAKA !!!!»

Yôko, qui avait bien évidement assister à toute la scène, sortit de sa cachette pour se ruer vers sa tante. L'oeil aux aguets, Misa agit rapidement : invoquant une nouvelle technique, elle fit apparaître tout autour de sa soeur des barreaux de glaces, ornés d'épines de la même matière. Empêchant ainsi Yôko de se rapprocher de celle qu'elle considérait à présent comme dangereuse pour sa famille.

Yôko hurla de rage. Elle tenta de briser les barreaux à l'aide de coups de pieds et poings, rien n'y faisait. De l'autre côté de la prison translucide, Ayaka se traîna jusqu'aux bareaux et passa sa main au travers.
Yôko ne voulait pas la voir dans cet état. Ayaka, sa longue chevelure blonde répandu un peu partout, se mélant au sang et aux bouts de glaces brisés, ses beaux yeux bruns fatigués, sa triste mine qui laisser deviner qu'elle en avait vu de durs... Le temps sembla s'arrêter.

Elle n'entendait presque plus les cris de sa mère qui lui ordonait de s'éloigner, ni ceux de Meru qui pleurer à chaude larmes. Leur supplications étaient vagues. Lointaines. Elle sentit juste la paume d'Ayaka se poser sur sa joue. Elle ne pouvait plus s'en empêcher, elle s'était retenue durant trop longtemps. De toutes petites larmes descendirent jusqu'à son menton, humidifiant ses joues et la main de sa tante. Ayaka lui sourit.


«— Pardonne-moi... lui souffla t-elle. Je t'emmenerais... un jour...
— Non ! Emmène-moi, maintenant ! Ne me laisse pas !»

La paume de sa tante se fit de moins en moins présente contre sa peau. Yôko vit alors la seule et unique personne qui l'aimait vraiment disparaître, devenir flou. Un simple brouillard. Juste fumée. Avant même qu'Ayaka ne disparaisse complètement grâçe à la technique qui lui évita de subir une nouvelle fois les attaques de Misa, Yôko s'agrippa un peu plus fort aux barreaux et hurla bon nombre de fois le nom de la disparue. Ignorant le liquide chaud et rougeâtre, dû aux épines, qui coulait le long de ses doigts gelés.

Misa arriva derrière elle et lui asséna une frappe dans la nuque, ce qui eut pour effet de faire évanouie la fillette. Mme.Kannazuki resta quelques secondes à contempler le triste spectacle que son salon offrait : sang et morceaux de glaces, dont certains fondus, jongeaient la moquette grise. Mue bleu marin transpercé de toute part, ainsi que le plafond avec pour cause la prison galcé encore présente. Et Yôko qui était étendu à ses pieds.


La petite Meru, ruisselante de larmes et affolée, approcha les lieux dévastés et se mit à questionné sa chère maman.


«— Mais pour...pourquoi tu as fait ça ?!! Maman !! Elle est où Ayaka ?! Répond-moi, maman !! MAMAN !!»

Le bruit sec de la claque résonna une éternité dans la tête de Meru. La claque que sa propre mère venait de lui donner. S'était la toute première fois que Misa Kannazuki levait la main sur elle. Sa fille. Sa préféré. La favorite.
Les yeux écarquillés par la surprise, main sur sa joue à présent rouge et portant la marque de celle de sa génitrice, la gamine retourna très lentement son visage vers sa mère. Misa tenait toujours la main qui venait de frapper en l'air. Elle ne sembler plus savoir où, comment, qui, ni pourquoi elle venait de faire ça. Elle sentait encore le contact de sa chair avec celle de sa fille.

Le gémissement que produisit Yôko eut pour effet de la sortir de sa transe.


«— Va immédiatement préparer ta valise.
Je te déteste.
— Nous partons ce soir pour la France. répondit t-elle en ignorant ce que venait de dire se fille. Nous irons à Paris.
JE TE DÉTESTE !!!»

Meru lui tourna le dos et partit s'enfuir dans sa chambre. Misa entendit le claquement de la porte. Ce soir, Elles seraient à Paris. Ce soir, Elles seraient loin d'Ayaka. Loin du "maître".


FIN FLASH BACK n°3

Sasuke : Vu ces armes que vous portez sur vous, vos tenues de combats, ces rendez-vous douteux que vous vous donnez, j'en déduis que vous ne vous êtes pas proposé de nous servir de guides bénévolement juste pour satisfaire vos âmes de bons samaritains. Vous nous cachez votre véritable nature... reste à savoir laquelle.
Meru : Merci pour ce joli discours, Uchiwa. Et effectivement, il me semble plus juste de vous donner quelques explications avant... d'en finir.

Sasuke lui sourit. Elle parlait comme si ils étaient déjà mort. Elle allait apprendre à ses dépends qu'ils n'étaient pas facile de combattre face à un Uchiwa et un Démon renard.

Meru s'éloigna de Waï et commença à contourner la petite troupe avec amusement. Elle avançait à pas lent, observant avec beaucoup d'attention les trois compères, tout trois presque gêner d'être ainsi détailler du regard. Silencieuse, vicieuse, pleine d'intentions malveillante, Meru agissait à la manière d'un... serpent. L'echo de sa voix qui résonna sur les murs du Temple fit trésaillir Hinata.


Meru : Pour commencer, vous souvenez-vous de votre premier soir à la villa ? Vous savez, le soir ou vous deux, dit-elle en montrant Naruto et Sasuke du menton, et vos imbéciles de copains aviez eu la brillante idée de nous filmez pour vos délires d'obsédés. Et bien ce soir-là, Yôko vous avez raconter notre... histoire.

Sasuke se remémora cette fameuse soirée. Le petit récit de Yôko lui revint en mémoire : Meru et Yôko, jumelles et orpheline de père, s'était retrouvé seule avec leur mère et leur tante. Cette dernière était partit au service de la langue de serpent et maman Kannazuki avait décidée d'échapper à sa soeur et son maître déluré en immigrant en France avec ses deux gamines. Elles rencontrèrent Waï qui devint comme leur frère, puis maman se fait enlever par le troisième ninja légendaire.

Waï : Oui. Et depuis, nous, pauvre enfants orphelins, essayont de retrouver désespérement notre pauvre mère !

Sasuke resta buter quelques instants. Waï avait conclut son histoire... qu'il s'était fait pour lui même dans sa tête !! À croire qu'il avait suivi depuis le début tout ce qu'ils s'était dit pour lui seul. Il se demanda également qui pouvait bien avoir engager ses trois traitres. Car Waï avait bien parler d'un certain "patron", non ? Le suspect idéal aurait pu être Orochimaru mais celui-ci avait été envoyer dans une autre dimension grâce à son propre sharigan. Mais alors qui ?! Il n'eut pas le temps de se questionner plus longtemps sur ces faits étrange que déjà, Meru enchaîner.

Meru : J'admet que Yôko raconte divinement bien ! Le début est exact, mais... la suite n'est juste qu'un ramassis de mensonges.
Naruto : Que veux-tu dire par là ?

Meru eu un petit sourire forcer. D'un côtê, elle regretter amerment qu'Ino n'est pu les arrêter à temps voulu. Encore une fois, elle allait devoir narrer sa triste et pitoyable existence.

Meru : Tout est vrai. À une exception près. Notre mère ne se fit pas enlever comme ça du jour au lendemain. Quelqu'un la vendit à... Orochimaru, en nous épargnant pour certaines raisons.
Hinata : Mais qui... ?

Meru se tut un moment. Perdus dans de vagues souvenirs qui refaisaient surface.

Meru : Fais pas l'idiote, Hinata. Tu devine très bien qui c'est...
... : Même si c'est clair comme de l'eau de roche, comment veux-tu qu'elle devine ? Ils ne sont même pas capable de différencier l'ennemi des alliés.

FLASH BACK n°4

Bleu.

Le ciel était bleu. Pas un nuage. Juste le soleil d'été.
Meru observée ce même ciel bleuté par l'étroite fenêtre de sa chambre. Chambre qu'elle partageait avec Yôko... et Waï. Son... sois-disant frère.
Elle aurait voulu continuer à rêvasser à une meilleure vie que la sienne. Une autre famille. D'autres amis, vu que Yôko avait...

Elle ferma les yeux. Inutile de refouler le passé. Âgée de 12 ans aujourd'hui, la pré-ado se releva et s'assit sur le matelat, comme si ce simple geste pouvait l'aider à oublier tout ça. Elle aurait voulu rester enfermer dans cette pièce qui leur servait de chambre toute la journée mais une voix vint troubler ses rêveries.


«— Meru !»

La jeune fille en question soupira. Et si au lieu de lui répondre elle faisait la sourde oreille, lui faisant croire qu'elle s'était assoupit ?

«— Meru ! cria de nouveau la voix féminine.
— J'arrive, Maman !»

C'était bien là son problème. Meru ne pouvait rien faire d'autre que d'obeir à sa mère. Sa chère maman à qui elle ne pouvait rien refuser. Mais depuis quelques années déjà, Meru avait bien sentit que Misa ne s'interéssée plus autant à elle.
Cela faisait 2 ans qu'il habitait cet appartement miteux au 5ème arrondissement de Paris, la capitale de France. Meru detestait cet endroit. Et tout ceux qui y vivait. En particulier leur voisins. Un couple vraiment étrange qui lui avait proposé de venir dormir chez eux, proposition accompagné de sourire et regard plus inquiétant encore que ceux de Yôko lorsque celle-ci préparer un mauvais coup. Elle avait appris à ce méfier de tout le monde.

Meru arriva dans le salon. Elle chercha sa mère du regard pour la trouver finalement dans la cuisine, attablé au comptoir, une verre en main et une bouteille dans l'autre.
Misa Kannazuki s'était complétement métamorphosé. Sa peau autrefois lisse comme de la porcelaine, semblait tugeuse au toucher. Ses cheveux bruns, abîmés, étaient en batailles. Sa voix qui fut douce et suave était devenue rauque et crisante. Sa mine grisâtre ne faisait qu'empirer les choses. Son verre d'alcool fort en main, Misa regarda sa fille et tenta de sourire. Meru eu plutôt l'impression qu'elle grimaçait.


«— Pourrais-tu aller chercher ton frère et ta soeur ? ...nous passons à table.
— Ce n'est pas mon frère. retorqua Meru brusquement.»

Depuis que Misa avait "adopté" Waï, elle et Yôko s'obstinait à dire qu'il faisait dorénavent partit de la famille. Meru ne s'abaisserait pas à leur décision. Waï avait beau vivre à présent sous le même toit qu'elles, jamais, au grand jamais il ne serait un Kannazuki. De toute façon... que restait-t-il de cette famille triste à pleurer ?

Et puis, Waï ne l'aimait pas. Tant mieux, c'était réciproque.
Il trainait constament avec Yôko, la prenant le plus souvent pour cible pour leur petit jeux malsains. Ils s'étaient ligués contre elle. Et pas questions de compter sur sa mère pour l'aider à leur résister ! Misa s'était complétement désintéressé de ses deux filles et passait le plus clair de son temps à boire et à regarder les vielles photos de cette belle époque où son défunt mari était encore parmi eux.


«— Qu'importe. Va les chercher.»

Elle sortit du salon. Yôko avait raison depuis le début.
«Tôt ou tard, elle te laissera de côté comme elle l'a fait avec moi !»
Elle avait été mise de côté. Remplacer par l'alcool. Meru comprit soudain cette solitude qu'avait pu ressentir sa soeur jumelle durant toute ces années. Elle ouvrit la porte de l'appartement, la refermit et descendit les escaliers.


Dès fois, elle se demander comment aurait été la vie si leur père était toujours en vie. Yôko et Waï serait passé du côté malfaisant à celui de petit angelot bien éduqué. Misa aurait passé des journées entière avec eux, se coportant comme la meilleure maman qu'il eu été. Ayaka aurait était là aussi. Le maître n'aurait jamais exister. Ils aurait alors formés une famille heureuse, faisant envier ce bonheur à tout le monde.
Joli tableaux. Mais irréaliste.

Elle arriva dans la cour. Le ciel semblait plus éclatant vu de l'extérieur.
Une bourrasque de vent vint ébouriffer ses cheveux bruns, la faisant plisser les yeux. Malgré les quelques rafales, la chaleur était bien là. Les pieds de Meru frollèrent les graviers et elle se mit à trottiner un peu partout autour de l'immeuble.Yôko et Waï avaient pour habitude de s'isoler dans un coin tranquille pour mettre en pratique leur sombres idées : Waï adorer torturer les petites bêtes.

Quand lui et Yôko n'étaient pas occuper à traumatisé des êtres vivants, ils s'entrainaient d'arrache pied. En secret. Misa refuser d'entendre parler de techniques, de genjustu, de ninjutsu ou quoi que ce soit qui est un rapport avec les ninjas. Pourtant c'est ce qu'ils étaient. Des ninjas.
Ils pouvaient tout deux rester jusqu'à tard le soir afin de réussir les nouvelles techniques qu'ils mettaient au point. Plusieurs fois déjà, Yôko lui avait dit pourquoi ils faisaient cela :

«Un jour, Il viendra nous chercher. Il nous emmènera loin d'elle. Et ce jour-là...»
"Elle" s'était leur mère bien sûr.
«...nous serons imbattables.»

Meru se stoppa. Elle venait d'arriver à 5 ou 6 mètres d'un petit banc isolé derrière la cour où elle allait souvent se réfugier pour lire, loin de Waï, Yôko et leur jeux mauvais. La vision qu'elle avait lui donna l'impression de se jeter du haut d'une falaise. Sur le banc, Yôko y était allongé. Une cigarette allumé en main. Waï était sur elle, baladant ses mains sans aucune retenue sur le corps de sa jumelle. L'embrassant voracement à pleine bouche. Meru laissa un faible son sortir de sa gorge. Quelque chose entre le cri de surprise, celui de colère et le sanglot.
Elle se sentit souillée. Car cette personne que Waï caresser n'était autre que son double. Une autre facette d'elle-même. Voir ces deux là se bécoter lui fit un haut-le-coeur. Elle aperçut le paquet de cigarette et le briquet par terre. La fumée qui s'émanée de celle de Yôko augmenta son envie de vomir.


«— Et merde... soupira soudainement la jolie blonde.»

Ils la virent. Waï, qui aurait bien voulu rester dans sa position, se redressa et lança son regard inquiétant et habituel à Meru. Yôko porta sa cigarette à sa bouche juste avant de recracher la fumée. Elle se leva et s'approcha de sa jumelle jusqu'a être à quelques millimètres de son visage.

«— Qu'est-ce que tu veux ? Tu vois pas qu'on est occupé ?
— Ma... commença t-elle, ...maman veut que vous... que vous...
— Que rien du tout.»

Elle tira de nouveau sur sa cigarette et lui envoya sa fumée en pleine face. Meru toussa fortement ce qui déclancha le rire de Waï et Yôko.

«— Pourquoi tu vas pas rejoindre Misa toute seule ? lui demanda Waï d'un ton moqueur.
— Vous... vous devez venir !
— Dégage. répliqua Yôko.»

Qu'elle était bête. Comme si de simples mot pouvait ramener Yôko à la raison et lui permettre de l'écouter. Pourquoi sa soeur s'acharner t-elle sur elle ? Qu'avait t-elle fait de mal ?
Lorsqu'elle regarda de nouveau Yôko, celle-ci était déjà repartit se bécoter avec Waï. Elle partit en courant sous leur regard en coin goguenard. Arrivée dans la cage d'escalier, Meru se laissa tomber sur une marche et se mit à sangloter en silence.


Quand est-ce que cette vie prendrait fin ?

FIN FLASH BACK n°4

Meru : Fais pas l'idiote, Hinata. Tu devine très bien qui c'est...
... : Même si c'est clair comme de l'eau de roche, comment veux-tu qu'elle devine ? Ils ne sont même pas capable de différencier l'ennemi des alliés.

La voix qui avait parler sur un ton enjouer fit glaçer le sang d'Hinata. Naruto projeta un regard haineux sur la personne qui venait tout juste de faire apparition à la gauche de Meru. Cette même personne entra dans la lumière ce qui permit à tous d'admirer sa tenue.

Yôko Kannazuki portait une sorte d'armure pliable qui laissait ses bras et ses jambes à nus. Un simple et fin collant couvrait ses cuisses découvertes. Comme celle de sa soeur, sa tenue avait un désign très particulier : Le métal de l'armure pliable avait été fait de manière à couvrir sa poitrine mais pas le milieu de son ventre, laissant appraître son nombril. Des épaulettes et métal dur, pointus au bout. Elle avait des bottes pourpres à talons, ceux-ci en métal. Le haut des bottes fnissait en pic et été fait de fer également. Des gants pourpre eux aussi, lui remontant jusqu'aux coudes. Et dans sa main droite, une épée titanesque ressemblant fort au Katana que Sasuke tenait dans sa main.

Le jeune Uchiwa mit en avant ses connaissances en armes. Ce sabre, appeller Nodashi, était connue pour le temps impensable qu'il fallait pour le fabriquer et pour son poid énorme qui réservait son maniement aux guerriers les plus forts. Et pourtant, cette fille l'empoigner avec souplesse et légerté, comme si il eut peser le poid d'une plume.


Yôko : Uzumaki, Uchiwa et Hyuuga sont donc finalement venus jusqu'a nous on dirait.
Naruto : Afin de découvrir ce que vous manigancer !

Sasuke jeta un coup d'oeil à Naruto. Il était bien partit pour réveiller le démon qui sommeillé en lui. Avec les années, il avait réussi à "maîtriser" le pouvoir qui l'habiter mais Sasuke préféré le garder sous surveillance. Tout le monde le savait : Naruto était un être imprévisible.

Sasuke : Alors comme cela Yôko... tu aurais vendu ta propre mère à Orochimaru ?
Yôko : Je ne la considère plus comme telle.

...Avait-t-elle ajouter en souriant de toutes ses dents. La sang de Naruto ne fit qu'un tour. Cette fille là, qui avait eu la chance inestimable d'avoir une mère, avait oser la vendre en pâture au reptile qui lui avait privé de son meilleur ami durant 2 ans ?!

FLASH BACK n°5


Meru courait à perdre son souffle. Jeune fille de 13 ans à présent, elle arpentait les couloirs d'un lieu qui lui était pourtant inconnu. Un lieu sombre, éclairé par des torches. Elle ne savait pas où elle était. Ni se qu'elle faisait là. Mais elle devait la retrouver... Et vite ! Où était Yôko ? Et Ayaka ? Et Waï ? Elle devait à tout prix les éviter. Ainsi elle pourrait s'enfuir avec sa mère.

Un cri. Le sien.

Courir. Encore et toujours. Mais où était t-elle ? Une base souterraine ? La cachette du maître ? Une intersection la fit ralentir. Droite ou gauche ? "Droite" décida t-elle. Encore un cri, et un rire. Satanique. Puis enfin...
Elle s'arrêta devant une porte de marbre ou y était taillé dans la pierre d'étrange formes. Il y avait de l'agitation derrière, dans cette pièce. C'est là qu'elle était. Sa mère. Misa.

Devait t-elle ouvrir ? Maintenant ? Elle tendit sa main vers la poignée et la tourna. Lentement.

La porte s'ouvrit.


— C'est elle. souffla une voix inconnue.
— Eh bien, Kabuto ! retentit une seconde voix à vous glacer le sang jusqu'au os. Fais la entrée ! Elle est notre invité d'honneur, ne l'oublie pas.

Dans la salle, se tenait debout au milieu de la pièce Ayaka et Waï, qui détaillèrent la jeune fille. Yôko était contre un mur les bras croisés, et Meru, bien qu'elle n'eut le courage de la regarder, sentit le regard pénétrant de sa jumelle blonde poser sur elle. Un homme aux cheveux blancs ramassés en cuche, portant des lunettes, était juste à sa droite. Perdue, tremblante de peur, ses souvenirs lui faisant défauts, son regard se posa soudain sur cette personne assise sur une chaise, pieds et mains liées, couverte de bleue et de coups.

C'était elle. Misa. Sa mère.


MAMAN !!! hurla t-elle avant de se jeter sur sa génitrice au abois.

La malheureuse releva à peine la tête pour voir sa fille qui venait de retrouver sa trace. La pauvre femme était salement amochée : Son visage était méconnaissable, sale et balafré de toute part. Sa tête retomba lourdement sur sa poitrine, laissant de nouveau son menton baignait dans le sang que son modeste haut avait éponger. Une main stoppa le bel élan de Meru. Une main blanche à faire peur. Elle releva la tête. C'était lui.

Le maître.


Un homme - si il en était encore un - grand, les cheveux noir lâcher, les yeux verts d'un serpent soulignés de peinture violette. Un regard mauvais. Et cette langue...

Cette même langue qui vint se glisser sous le menton de Meru. Alors qu'elle sentait cette chose molle et visqueuse caresser dangereusement son cou, alors qu'elle sentait la moindre de ses papilles au contact de sa peau, des larmes de peur coulèrent le long de son visage neutre. Yôko la regarda d'un air moqueur. Voilà qu'elle tremblait à présent... pauvre petite. Qu'aurait donné Meru Kannazuki pour pouvoir ne plus jamais être approché de cette
chose immonde. Pouvoir être loin d'ici... avec sa mère.

— Maître. Devons vraiment... commença Ayaka, hésitante.
— Eh bien, quoi ? Hésiterais tu... Ayaka ? s'amusa Waï devant le caractère chancelant de la jeune femme.
Je t'interdit de me parler comme ça morveux.

Alors que ces deux là commencer à se quereller comme si de rien n'était, Yôko se redressa brusquement, décroisant ses bras pour aller jusqu'à Meru qui était à présent prétrifié, la main de Orochimaru sur son épaule droite.

— Ne la ménage pas trop Yôko. Il se pourrait que notre amie est... quelques petites choses à réapprendre vis-a-vis de sa tenacité. recommanda Orochimaru avec une pointe d'amusement.
— Ça tombe bien : la première leçon commence aujourd'hui.

Ses paroles furent accompagné d'un coup du manche de son sabre dans le ventre de sa soeur. Sabre qu'elle avait jusqu'alors bien caché. Enfin sortit de sa stupeur, Meru gémit et se recroquevilla de douleur par terre. Griffant les dalles de toute ses forces pour ne pas crier. Yôko la prit ensuite par le col et, d'une force surhumaine, la souleva.

— Tu en as de la chance. lui dit t-elle avec un sourire angélique.Tu vas voir ce qui arrive à ceux qui ne nous obéisse pas.

Meru crut sa dernière heure arriver. Mais ses menaces ne lui étaient pas déstinées.
Yôko la relacha, ce qui fit que sa soeur retomba lourdement au sol, et partit se placer à côté de leur mère. La pauvre femme était toujours attaché, incapable de faire le moindre geste. Misa réouvrit ses paupières gonglés et ses pupilles s'agrandir d'horreur. Sa propre fille.
Meru ne devina trop bien les intentions de sa jumelle. Elle lui cria d'arrêter. Criant à s'en briser les cordes vocales. Lui faisant mille excuses pour le peu de temps que elle est Misa avait passer avec elle. Yôko resta de marbre. Comme si de simples excuses pouvait l'en empêcher...

Waï rigola. Et Ayaka baissa la tête.


— Qu'attend tu ? demanda son maître tout sourire.

Kabuto, fidèle à son poste, attrapa les deux bras de Meru pour la retenir. Yôko ouvrit son sabre devant le regard horrifié de sa soeur. Quelques secondes après, la lame entamer la chair de la veuve Kannazuki. Un filet de sang coula. Misa se retint de ne pas crier, se mordant la lève inférieur, et donc augmenta la dose de sang écoulé. Crier, ça leur aurait fait trop plaisir.
Meru ne tenait plus. Elle se débattit tant bien que mal, mais Kabuto la tenait fermement. La jeune fille blonde repris cette même démarche plusieurs fois, en prenant bien soin de tourner quelques fois la lame alors qu'elle était encore planté dans le corps meurtrit de Misa.


ARRÊTE !! JE T'EN SUPPLIE ! ARRÊTE !!

Au grand étonnement de celle-ci, Yôko se stoppa. Laissant de côté sa mère qui agonisée, elle se re-dirigea vers Meru. Yôko s'agenouilla près d'elle et plaça la pointe de son précieux sabre sous le menton de sa jumelle, qui sentit un goutte de sang, rester sur le sabre, couler doucement le long de son cou.

— Peut-être seras tu plus coopérative qu'elle. c'était une affirmation.
— Tout ce que tu veux... promit t-elle. Mais laisse la tranquille !
— Voila qui est interréssant. se permit d'intervenir Orochimaru

Tous se tournèrent vers lui. Le maître s'approcha d'elles, faisant danser sa langue tout près des jeunes filles. Yôko se recula pour lui laisser la place et il se mit face à Meru. Kabuto l'avait à présent lâcher et s'était lui aussi reculer.

— Ma chère Meru, commença t-il, j'ai un marché à te proposer. Vois-tu, il se trouve que toi et ta famille pouvait utiliser un pouvoir... assez spécial.

Un pouvoir assez spécial ? Le désaroie de Meru se fit encore plus grand. Yôko contrôler le feu (Katon), elle c'était l'eau (Suiton), Ayaka était experte en armes et contrôler la terre, et l'élément de Misa était la glaçe. Leur famille n'avait jamais eu que des capacités normales (pour des ninjas bien sur). Et jamais elle n'avait entendu parler de... pouvoir spécial !

— Un... mais qu'est-ce que vous racontez ? souffla t-elle.
— Nous verons tout cela plus tard, lors de ton entraînement. conclut t-il. Voici mon marché : joint toi à nous... et tu pourra revoir ta précieuse mère.

Il claqua des doigts. Kabuto alla vers Misa et la détacha. Il la mit ensuite sur son dos et l'emmena hors de la salle, laissant derrière eux une trainer de sang. Meru tenta de, ne serais-ce que toucher sa main qui passé à quelque centimètre d'elle. Mais Orochimaru l'en empêcha.

Ce fut la toute dernière fois qu'elle la vit.

— Que décide tu ? proposa Orochimaru comme ci elle avait libre choix.
— Je...
— Je tiens juste à te prévenir : si jamais tu nous faisait faux bond, nous n'hésiterions pas à... faire quelque chose qui serait très déplaisant pour ta mère. Comprends-tu, Meru ?

Elle comprenait très bien : "sert moi aveuglement, ou tu peux dire adieu à ta mère." Il lui prit le menton entre ses long doigts fins en blanc, sachant d'avance la réponse de la jeune fille.

— ...Tout ce que vous voudrez...

Meru se laissa aller à pleurer de nouveau, en silence. En fin de comte, elle serait obliger de tuer des innocents comme Yôko et Waï. Obliger de servir cet homme répugnant. Elle allait devenir comme eux tous. Un monstre.
Soudain, Kabuto réapparu dans la salle, apportant à la vue de son visage chamboulé, une importante nouvelle. Misa n'était plus avec lui.

— Qui a-t-il, Kabuto ?
— Maître Orochimaru... Sasuke est ici.

Un large sourire, qui dévoila de nouveau son horrible langue, apparut alors sur le visage d'Orochimaru. Sasuke Uchiwa était là. À sa merci.

— Ce n'est pas tout : Kimimaro est... mort.

Cette nouvelle ne sembla pas bouleversé plus que ça l'infâme reptile. Sasuke était là, il avait en sa possession le sharingan, le pouvoir spécial de la famille Kannazuki...
Et c'est tout ce qui comptait.

FIN FLASH BACK n°5

Naruto : Quelle espèce de monstre est-tu... ? Ta propre mère... !!
Sasuke : Calme toi Naruto.
Naruto : Comment tu veux que je reste calme face à une fille pareille ?! Elle mériterais de finir comme son ancien maître ! Cet enfoiré !
Waï : Ancien maître ?
Naruto : Orochimaru. Au cas où tu ne le saurais pas, Sasuke l'a envoyer dans une dimension parallèle grâce à son sharingan. Juste avant de quitter son repère.

Sasuke se surpris à sourire. Il est vrai qu'il était assez fier d'avoir battu Orochimaru à son propre jeu. Ça avait sans doute était l'une de ses plus belles victoires. Bien que tout cela soit vrai, Hinata n'était pas rassurez pour autant. Si Yôko, Waï et Meru était là, c'est que quelqu'un avait du leur confier cette mission.
Rester à savoir... qui ?


Les trois guides en tenue de combats ne réagirent pas tout de suite. Content de l'effet de ses paroles, Naruto bomba le torse. Mais son bel élan s'envola aussitôt lorsque Yôko et Waï éclatèrent de rire en même temps. Meru ricana, mais elle sembler nerveuse. Les rires des trois jeunes gens retentirent dans les entrailles du temple.


Yôko : Naïf à ce point-là, c'est pas possible !
Naruto : Vous foutez pas d'moi !!! Qu'est-ce qui vous fais rire ?!

Yôko et Waï se calmèrent. Meru avait repris son sérieux depuis longtemps.

Yôko : Crétin.
... : Allons Yôko... ne t'avais-je pas dit de bien traiter nos amis ?

Hinata, après avoir entendu cette voix, eu le reflexe de regarder Naruto et Sasuke. Ils étaient livide. Le fait d'avoir eu la grande faucheuse en face d'eux aurait eu le même effet. Cette voix, elle l'avait entendu très peu de fois, et pensé ne jamais la réentendre. Elle n'osa regarder la personne qui s'approcher d'eux avec la lenteur et la souplesse d'un serpent. L'obscurité ne fis qu'augmenter son effroie. Elle fixa Yôko, Meru et Waï : le jeune homme et son amie blonde souriait gentiment. Visage d'ange et esprit de démon. Comment ces personnes de leur âge avaient t-elles étaient assez folle pour se mettre à son service ? Comment avaient t-ils pu... les trahir ainsi ?

Hinata sursauta presque lorsque les mains blanchâtre du nouveau venu s'abattirent sur les épaules de Waï et Yôko. Meru s'était distancer du petit groupe. Cet homme que Sasuke et Naruto redouter tant, cet homme qu'ils haïssaient... elle le voyait enfin.


Orochimaru se tenait droit devant eux.
Agitant sa langue infâme.

• • • •

Shikamaru : Et merde...

Il y avait trois couloirs. Pas un. Trois. Shikamaru avait bien évidement prévu ce cas de figure, mais il avait néanmoins esperer que leur groupe reste au grand complet jusqu'au retour des senseis. Il comptempla ce que l'on pouvait appeler le "hall" du temple. Trois chemins différents, tous légèrement éclairés par des torches, l'un allant tout droit, un second à droite et le dernier à gauche. Heureusement qu'il avait aussi eu le temps de prévoir quelques idées d'équipes ! Neji, Ten-Ten, Temari, Sai, Ino, Kiba, Gaara, Sakura, Kankuro et Lee admirer les façades du monument.

Neji : Comment allons-nous procéder ? Car tu à bien dû prévoir un truc, non ?
Shikamaru : Ouais. Pour commencer... *il sortit quelque chose de sa poche* vous me ferez le plaisir d'avaler tous ceci.

Sakura ne reconnut que trop bien les petites graines blanches que Shikamaru leur tendait. Ces mêmes graines que Yamato avait utiliser lors de leur première mission avec Sai qui consistait à ramener Sasuke. Ces mêmes graines qui permetter à l'utilisateur de localiser ses coéquipiers grâce à leur chakra.

Shikamaru : Inutile de vous réexpliquer en détails ce que c'est. Tout ce que vous devait savoir c'est que je détiens la "graine maîtresse". Après que Kakashi-sensei soit rentré de Walt Disney, il m'en à donner un paquet et m'a conseiller d'en mettre une dans les tenue de combats de chacun. *agacement* Dont les trois crétin que nous allons retrouver ! Mais je vous en redonne une afin que je puisse vous localiser plus précisement.

Sur ce, il distribua une graine à chacun des combattants. Après quoi, ils avalèrent tous le petit granulé blanc, puis Shikamaru leur expliqua la suite de son plan. Toujours aussi troublé par les soudaines révélations d'Ino.


Shikamaru : Si il y avait eu les trois "guides" uniquement, nous aurions pu nous passer d'aide. Malheureusement, ce n'est pas le cas. Et j'ai bien peur que nous ne soyons pas de taille face à... eux.

Cette dernière phrase fut suivi d'un lourd et imposant silence.

Shikamaru : Kankuro ! *le concerné releva la tête* Tu est le plus âgé d'entre nous avec Temari mais je risque d'avoir besoin d'elle. C'est pourquoi tu vas partir à la recherche des senseis et leur dire de rappliquer ici en 4ème vitesse. Ils nous ont dit qu'ils partaient en boîte, sans plus de renseignements.
Kankuro : Mais comment veux-tu que...
Shikamaru : Je sais, je sais. C'est beaucoup trop vagues comme infos, mais je n'ai que ça. Quoi qu'il en soit, je t'en conjure, je t'en supplie : ramène-les le plus rapidement possible. Il en dépend de notre survie.

C'est sur cette requête du jeune Nara que Kankuro remonta les imposantes marches du Temple quatre à quatres avec pour ferme intention d'arracher Kakashi, Kurenaï et Anko à leur soirée Dancing.
La formation des équipes débuta enfin.


Shikamaru : Neji, Ten-Ten, et Lee : vous avez l'habitude de combattrent ensemble, donc je n'ai pas de souci à me faire sur ce point là. Vous prendrez le chemin de gauche.

Les trois acquiecèrent. Lee aurait souhaiter resté auprès de Sakura pour lui enlever les sombres pensées quelques cumulait depuis leur départ, mais il se réjouissait de pouvoir retrouver sa bonne vielle équipe de toujours pour des combats à venir. Ten-Ten semblait moins emballer que ça. Curieusement, Yôko, Waï et Meru avait commencé à lui faire un peu peur un peu avant leur départ précipité. Et Neji, lui, ne penser qu'a elle : Meru.

Shikamaru : Sai, Ino, Kiba et... Sakura. Je sais parfaitement que ce n'est pas l'équipe dont vous rêviez, mais on n'a pas vraiment le temps de le faire en finesse. Vous, vous prendrez à droite.

Sakura ne broncha pas. Kiba maudit intérieurement Shikamaru. Sai était trop préoccupé du sort de Naruto, Sasuke et Hinata pour se rendre compte qu'il devrait faire équipe avec les deux personnes qu'il avait le moins envie de cotoyer en ce moment et Ino lacha un petit soupir.

Shikamaru : Et pour finir : Moi, Gaara et Temari.

Il ne releva pas l'once de surprise que Temari montra à l'entente de son nom. Il ne releva pas les regards noirs que Kiba lui lançait. Il ne releva pas les coup d'oeils craintifs que Ino jeta au couloir. Il ne releva pas non plus le fait que Neji trésaille d'impatience, avide de pouvoir retrouver Meru et lui demander des explications.
Shikamaru Nara ne releva rien de tout ça et pris son élan pour commencer à courir vers le fin fond du corridor du milieu. Les torches éclairant son chemin vers l'enfer.

# Posté le jeudi 14 août 2008 11:51

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 05:18